ボヴァリー夫人

『「ボヴァリー夫人」論』(2014, 蓮實重彦) を読みながら、ギュスターヴ・フローベールの『ボヴァリー夫人』(1857,  Madame Bovary) のほんの一部を訳した。これ以上は訳すことはないと思うので、整理して以下の記事にしておく。

エンマの「美しさ」は、「美しさ」そのものが悲劇である。「美しさ」以外になんの特質も持たない女として彼女はみずから命を絶つしかなく、その自死を哀れなこととは思わせず、それが宿命だと感じさせるしかない文章を、三十歳になったばかりのフローベールが書いてしまったことは、七十八歳になった私に大きな驚きをもたらし続けています。(中略) 読めばなにかがわれわれを深く突き動かしている。そのなにかとは、まさしく「美しい」という語彙にほかなりません。「美しい」と形容するしかない神々しさをひとりの女性がまとってしまったらどうなるか、そのことのみが語られているのです。

 

『「ボヴァリー夫人」拾遺』より

Vers quatre heures du matin, Charles, bien enveloppé dans son manteau, se mit en route pour les Bertaux.
明け方の四時ごろ、シャルルは外套にしっかりとくるまって、ベルトーを目指して出発した。

 

Encore endormi par la chaleur du sommeil, il se laissait bercer au trot pacifique de sa bête.
ベッドでの睡りの温もりでまだうとうとしながら、彼は穏やかに歩いて行く馬の背に揺られた。

 

Quand elle s’arrêtait d’elle-même devant ces trous entourés d’épines que l’on creuse au bord des sillons, Charles se réveillant en sursaut, se rappelait vite la jambe cassée, et il tâchait de se remettre en mémoire toutes les fractures qu’il savait.
イバラが周囲に生えている、畦(あぜ)のへりに掘られた穴の前にきて、馬がひとりでに脚を止めると、シャルルははっとして目を醒まし、折れた足のことをすぐに思い出すと、知っている限りの骨折の症例を頭に思い浮かべようとした。

 

La pluie ne tombait plus ; le jour commençait à venir, et, sur les branches des pommiers sans feuilles, des oiseaux se tenaient immobiles, hérissant leurs petites plumes au vent froid du matin.
雨はもはや降っていなかった。夜が明けはじめ、葉が落ちた林檎の木の枝には小鳥たちがじっととまっていて、小さな羽根を朝の冷たい風に毳(けば)だたせていた。

 

La plate campagne s’étalait à perte de vue, et les bouquets d’arbres autour des fermes faisaient, à intervalles éloignés, des taches d’un violet noir sur cette grande surface grise, qui se perdait à l’horizon dans le ton morne du ciel.
見渡すかぎり平らな野原が拡がっていて、農場を取りまいている木立の群れがあちらこちらと遠く間をおきながら、地平の涯でどんよりとした空に溶けこんでいる広大な灰色の野づらに黒紫色のまだら模様を作っていた。

 

Charles, de temps à autre, ouvrait les yeux ; puis, son esprit se fatiguant et le sommeil revenant de soi-même, bientôt il entrait dans une sorte d’assoupissement où, ses sensations récentes se confondant avec des souvenirs, lui-même se percevait double, à la fois étudiant et marié, couché dans son lit comme tout à l’heure, traversant une salle d’opérés comme autrefois.
シャルルはときどき目をあけるものの、頭がぼんやりしてまたおのずと睡気に襲われ、いつしか夢うつつの境に入るのだった。そこでは、ついさきほどの感覚が昔の記憶と混然となり、自分自身が二重になったように感じられた。自分は学生でもあり結婚もしている。先ほどのようにベッドに寝ているようでもあり、昔のように外科病棟の中を回診しているようでもあった。

 

L’odeur chaude des cataplasmes se mêlait dans sa tête à la verte odeur de la rosée ; il entendait rouler sur leur tringle les anneaux de fer des lits et sa femme dormir...
湿布薬のあたたかい匂いが緑の露の香りと頭の中で入りまじった。病室のベッドのカーテンの鉄輪が棹(さお)を走る音と妻の寝息を耳に聞いていた…

 

Comme il passait par Vassonville, il aperçut, au bord d’un fossé, un jeune garçon assis sur l’herbe.
ヴァソンヴィルにさしかかると、道端の溝のそばの草の上に座っているひとりの男の子を見かけた。

 

– Êtes-vous le médecin ? demanda l’enfant.
「お医者さんかい?」とその子が聞いた。

 

Et, sur la réponse de Charles, il prit ses sabots à ses mains et se mit à courir devant lui.
シャルルの返事を聞くや、子どもは木靴(サボ)を脱いで両手にもったまま、先にたって駆け出した。

 

 Son cou sortait d’un col blanc, rabattu.
首は白い折襟(おりえり)から出ていた。

Ses cheveux, dont les deux bandeaux noirs semblaient chacun d’un seul morceau, tant ils étaient lisses, étaient séparés sur le milieu de la tête par une raie fine, qui s’enfonçait légèrement selon la courbe du crâne ; et, laissant voir à peine le bout de l’oreille, ils allaient se confondre par derrière en un chignon abondant, avec un mouvement ondé vers les tempes, que le médecin de campagne remarqua là pour la première fois de sa vie.
髪は頭の真ん中で分けられて、分け目の細い筋は頭蓋の曲線に沿って軽く窪んでいる、左右に流れる黒髪はとてもなめらかなので、それぞれがひと続きのようで、耳たぶをわずかに見せながら、こめかみの方へ波打ち、後ろへいってひとつになりたっぷりとしたシニヨンに束ねている。この田舎医師は、そんな髪を生まれてはじめてそこで目にした。

Ses pommettes étaient roses.
頬は薔薇色だった。

Elle portait, comme un homme, passé entre deux boutons de son corsage, un lorgnon d’écaille.
まるで男のように、ブラウスのボタンとボタンの間に鼈甲(べっこう)ぶちの鼻眼鏡を差しはさんでいた。

 

Quand Charles, après être monté dire adieu au père Rouault, rentra dans la salle avant de partir, il la trouva debout, le front contre la fenêtre, et qui regardait dans le jardin, où les échalas des haricots avaient été renversés par le vent.
シャルルは、二階に上がってルオー爺さんに別れの挨拶をして、帰る前に客間に戻ると、彼女が立って額を窓につけて庭を眺めているのが見えた。庭ではインゲン豆の副(そ)え木が風で倒されていた。

 

Elle se retourna.
彼女は、振り向いて、

 

– Cherchez-vous quelque chose ? demanda-t-elle.
「なにかお探しもの?」と聞いた。

 

– Ma cravache, s’il vous plaît, répondit-il.

「ええ、鞭なんですけどね」彼は答えた。

 

Et il se mit à fureter sur le lit, derrière les portes, sous les chaises ; elle était tombée à terre, entre les sacs et la muraille.
そして彼は、ベッドの上や扉の後ろや椅子の下を探しはじめた。それは、袋と壁のあいだの床に落ちていた。

Mademoiselle Emma l’aperçut ; elle se pencha sur les sacs de blé.
エンマ嬢はそれを見つけ、小麦袋の上に身をかがめた。

Charles, par galanterie, se précipita et, comme il allongeait aussi son bras dans le même mouvement, il sentit sa poitrine effleurer le dos de la jeune fille, courbée sous lui.
シャルルは、女性への心づかいで、急いで馳せよって、また同じ動作で腕を伸ばしたはずみに、自分の下で体を曲げているその若い娘の背中に自分の胸が軽く触れるのを感じた。

Elle se redressa toute rouge et le regarda par-dessus l’épaule, en lui tendant son nerf de bœuf.
彼女は真っ赤になって身を起こし、振り返りながら自分の肩ごしに彼を見て、鞭を差し出した。

 

Quant à Charles, il ne chercha point à se demander pourquoi il venait aux Bertaux avec plaisir.
シャルルの方といえば、いそいそベルトーへと通う理由をこれっぽっちも考えてみようとはしなかった。

 

Y eût-il songé, qu’il aurait sans doute attribué son zèle à la gravité du cas, ou peut-être au profit qu’il en espérait.
たとえ考えたところで、その熱心さを怪我が重かったせいにしたか、さもなくばせいぜい当てこんでいた治療代のせいにしただろうことは疑いの余地がなかった。

 

Était-ce pour cela, cependant, que ses visites à la ferme faisaient, parmi les pauvres occupations de sa vie, une exception charmante ?
にもかかわらず、日常の味気のない仕事のなかで、その農場を訪れることが例外的な魅力となっていたのは、はたしてそんなことだからであったろうか?

Ces jours-là il se levait de bonne heure, partait au galop, poussait sa bête, puis il descendait pour s’essuyer les pieds sur l’herbe, et passait ses gants noirs avant d’entrer.
ベルトーを訪れる日がやってくると、彼は朝まだきから起き、大急ぎで馬を駆りたてて出発し、さらに拍車を入れ、それから馬を下りて草で靴を拭うと、黒い手袋をはめてから中へと入るのだった。

 

Il aimait à se voir arriver dans la cour, à sentir contre son épaule la barrière qui tournait, et le coq qui chantait sur le mur, les garçons qui venaient à sa rencontre.
中庭に着いて自分がそこにいるという気持ちが好きだった。押しひらくときに柵戸を肩に感じるのが好きだった。塀の上で雄鶏が鳴いているのが好きだった。使用人が迎えにきてくれるのを見るのが好きだった。

 

Il aimait la grange et les écuries ; il aimait le père Rouault, qui lui tapait dans la main en l’appelant son sauveur ; il aimait les petits sabots de mademoiselle Emma sur les dalles lavées de la cuisine ; ses talons hauts la grandissaient un peu, et, quand elle marchait devant lui, les semelles de bois, se relevant vite, claquaient avec un bruit sec contre le cuir de la bottine.
穀物倉と厩(うまや)が好きだった。「わしの救い主」と呼びながら、手のひらで彼をぽんと叩いて挨拶してくれるルオー爺さんが好きだった。台所のきれいに洗われた石畳を踏むエンマ嬢の華奢な木靴(サボ)が好きだった。木靴の高い踵(かかと)のせいで、彼女は背がもっと高く見えた。彼女が先にたって歩いていくと、木の靴底がすっと持ちあがり、なかに二重に履いているショート・ブーツ の革とあたって、かぽりかぽりと乾いた音がするのだった。

 

Elle le reconduisait toujours jusqu’à la première marche du perron.

彼女はいつも玄関の一番下の段まで彼を見送るのだった。

Lorsqu’on n’avait pas encore amené son cheval, elle restait là.
彼の馬がまだ連れてこられていないと、彼女はそこに残っていた。

On s’était dit adieu, on ne parlait plus ; le grand air l’entourait, levant pêle-mêle les petits cheveux follets de sa nuque, ou secouant sur sa hanche les cordons de son tablier, qui se tortillaient comme des banderoles.
別れの挨拶は済んでいて、もう話さなかった。強い風が彼女を包んで、頸の短いほつれ毛を乱雑に煽り、腰のところでエプロンの紐を揺さぶって吹き流しのようによじらせていた。

Une fois, par un temps de dégel, l’écorce des arbres suintait dans la cour, la neige sur les couvertures des bâtiments se fondait.
あるときは、ちょうど雪解けのころで、中庭の樹々の皮は濡れそぼち、建物の屋根の雪は溶けはじめていた。

Elle était sur le seuil ; elle alla chercher son ombrelle, elle l’ouvrit.
彼女は戸口にいたが、日傘をとってきて、それを開いた。

L’ombrelle, de soie gorge-de-pigeon, que traversait le soleil, éclairait de refletsmobiles la peau blanche de sa figure.
鳩の胸のような色の絹の日傘に、陽の光が透けて、彼女の顔の白い肌をちらちら動く照り映えで染めていた。

Elle souriait là-dessous à la chaleur tiède ; et on entendait les gouttes d’eau, une à une, tomber sur la moiretendue.
彼女は傘の下の生暖かさに微笑んでいた。そして水の雫がぽつり、ぽつりと、ぴんと張ったモアレ地に落ちるのが聞こえていた。

 

Il arriva un jour vers trois heures ; tout le monde était aux champs ; il entra dans la cuisine, mais n’aperçut point d’abord Emma ; les auvents étaient fermés.
ある日、彼は三時ごろ着いた。みな野良にいた。台所に入ったが、最初はエンマに少しも気づかなかった。窓の庇は閉められていた。

 

Par les fentes du bois, le soleil allongeait sur les pavés de grandes raies minces, qui se brisaient à l’angle des meubles et tremblaient au plafond.
桟(さん)の隙間から陽射しが何本も差しこんで石畳の上に細長い光線を伸ばし、家具の角のところで砕け、天井でゆらめいていた。

Des mouches, sur la table, montaient le long des verres qui avaient servi, et bourdonnaient en se noyant au fond, dans le cidre resté.
蠅がテーブルの上に出されていたコップをつたいあがり、底に残ったりんご酒に溺れてぶんぶんといっていた。

Le jour qui descendait par la cheminée, veloutant la suie de la plaque, bleuissait un peu les cendres froides.
暖炉から陽光が下りていて、鋳物のプレートに付いた煤にビロードのような光沢を帯びさせ、冷めた灰を微(かす)かに青く光らせていた。

 

Entre la fenêtre et le foyer, Emma cousait ; elle n’avait point de fichu, on voyait sur ses épaules nues de petites gouttes de sueur.
窓と暖炉のあいだで、エンマは縫い物をしていた。スカーフすらつけておらず、露わな肩にはこまかな汗の玉が見えていた。

Selon la mode de la campagne, elle lui proposa de boire quelque chose.
田舎の流儀にしたがって、彼女はなにかお飲みにならないと勧めた。

Il refusa, elle insista, et enfin lui offrit, en riant, de prendre un verre de liqueur avec elle.
彼は断ったが、彼女はきかず、最後は笑みをたたえながら、リキュールを一杯だけお相伴しますことよと彼に申しでた。

Elle alla donc chercher dans l’armoire une bouteille de curaçao, atteignit deux petits verres, emplit l’un jusqu’au bord, versa à peine dans l’autre, et, après avoir trinqué, le porta à sa bouche.
それから彼女は戸棚にキュラソーの瓶を取りに行って、小さなグラスを二つ取りだし、ひとつは縁までいっぱいに注ぎ、もうひとつはもうしわけ程度注いで、グラスを触れあわせてから、口に運んだ。

Comme il était presque vide, elle se renversait pour boire ; et, la tête en arrière, les lèvres avancées, le cou tendu, elle riait de ne rien sentir, tandis que le bout de sa langue, passant entre ses dents fines, léchait à petits coups le fond du verre.
グラスはほとんど空だったので、彼女は身をそっくり返して飲んだ。そして頭をそらし、唇を突きだし、首をのばしてもなにも感じられないことに笑いながら、舌の先を美しい歯並のあいだから出して、グラスの底をちろちろ舐めた。

Elle se rassit et elle reprit son ouvrage, qui était un bas de coton blanc où elle faisait des reprises ; elle travaillait le front baissé ; elle ne parlait pas, Charles non plus.
彼女は再び腰をおろして、縫い物をまた始めた。白木綿の長靴下を繕っているのだった。彼女はうつむいて働いていた。彼女は黙っていた。シャルルもまた黙っていた。

L’air, passant par le dessous de la porte, poussait un peu de poussière sur les dalles ; il la regardait se traîner, et il entendait seulement le battement intérieur de sa tête, avec le cri d’une poule, au loin, qui pondait dans les cours.
扉の下から入ってくる風が、石畳みの上にわずかな埃を立てていた。彼はそれが移動していくのを見ていた。彼に聞こえていたのは、こめかみが脈打つ音と、遠くの庭先で卵を産む雌鶏の鳴き声だけだった。

Emma, de temps à autre, se rafraîchissait les joues en y appliquant la paume de ses mains, qu’elle refroidissait après cela sur la pomme de fer des grands chenets.
エンマは、ときどき両の手のひらを当てて頬を冷まし、それがすむとその手のひらを大きなたきぎ台の鉄の頭で冷やすのだった。

 

C’était sous le hangar de la charretterie que la table était dressée.
食卓がしつらえられていたのは荷車置場の中だった。

 

Il y avait dessus quatre aloyaux, six fricassées de poulets, du veau à la casserole, trois gigots, et, au milieu, un joli cochon de lait rôti, flanqué de quatre andouilles à l’oseille.
卓の上には、牛腰肉(サーロイン)の塊が四つ、若鶏のクリーム煮(フリカッセ)が六つ、仔牛肉のシチュー、羊の腿肉が三つおかれ、中央にはみごとに焼きあがった子豚の丸焼が出されていて、スイバで酸味がつけられた腸詰め(アンドゥイユ)が四つそえられていた。

 

Aux angles, se dressait l’eau-de-vie dans des carafes.
四隅にはブランデーが入った硝子の水差し(カラフ)がおかれていた。

 

Le cidre doux en bouteilles poussait sa mousse épaisse autour des bouchons, et tous les verres, d’avance, avaient été remplis de vin jusqu’au bord.
瓶詰めされた甘口の林檎酒(シードル)はコルク栓の周囲に濃厚な泡を吹き出していて、ワインは前もってすべてのグラスの縁までなみなみと注がれていた。

 

De grands plats de crème jaune, qui flottaient d’eux-mêmes au moindre choc de la table, présentaient, dessinés sur leur surface unie, les chiffres des nouveaux époux en arabesques de nonpareille.
複数の大皿に盛られた黄色いカスタードは食卓がわずかに揺れただけでひとりでにゆらゆらとし続け、その滑らかな表面には、新郎新婦の頭文字が砂糖粒を使って唐草模様(アラベスク)で描かれていた。

 

On avait été chercher un pâtissier à Yvetot, pour les tourtes et les nougats.
タルトやヌガー作りのためにイヴトーから菓子職人(パティシエ)がわざわざ呼んでこられていた。

 

Comme il débutait dans le pays, il avait soigné les choses ; et il apporta, lui-même, au dessert, une pièce montée qui fit pousser des cris.
菓子職人はこの辺りははじめてのお披露目というので、万事につけ気をきかせた。そしてデザートの時間がくるとたいそうなデコレーション・ケーキをみずから運んできて、一同をあっといわせた。

 

À la base, d’abord, c’était un carré de carton bleu figurant un temple avec portiques, colonnades et statuettes de stuc tout autour, dans des niches constellées d’étoiles en papier doré ; puis se tenait au second étage un donjon en gâteau de Savoie, entouré de menues fortifications en angélique, amandes, raisins secs, quartiers d’oranges ; et enfin, sur la plate-forme supérieure, qui était une prairie verte où il y avait des rochers avec des lacs de confitures et des bateaux en écales de noisettes, on voyait un petit Amour, se balançant à une escarpolette de chocolat, dont les deux poteaux étaient terminés par deux boutons de rose naturels, en guise de boules, au sommet.
まず、土台は四角い青のボール紙で廻廊や列柱のある神殿がかたどられ、化粧漆喰の像が金紙の星を散りばめた壁龕(へきがん)の中にそれぞれ納められぐるっと周囲に配されていた。次いで二番目の層には、スポンジ・ケーキで作られたお城がそびえ、その周囲には小さな城砦がアンゼリカの茎の砂糖漬やアーモンドや干し葡萄やオレンジを切ったもので作られていた。最後に一番上の平たい層は、緑の草原で岩がありジャムの湖水があり、湖の上には榛(はしばみ)の実の殻でできた舟が浮かべられていた。可愛らしいキューピッドがチョコレートのブランコで遊んでいて、ブランコの二本の柱のてっぺんには玉飾りのかわりに本物の薔薇の蕾が二つつけられていた。

 

Deux jours après la noce, les époux s’en allèrent : Charles, à cause de ses malades, ne pouvait s’absenter plus longtemps.
婚礼が終わって二日たつと夫婦は出発した。シャルルには患者があり、それ以上は家を空けておけなかった。

 

Le père Rouault les fit reconduire dans sa carriole et les accompagna lui-même jusqu’à Vassonville.
ルオー爺さんは自分の馬車で二人を送らせ、自分もヴァソンヴィルまで一緒に同乗した。

 

Là, il embrassa sa fille une dernière fois, mit pied à terre et reprit sa route.
そこに着くと、爺さんは娘に別れの接吻をして車から下り、やってきた路を引き返していった。

 

Lorsqu’il eut fait cent pas environ, il s’arrêta, et, comme il vit la carriole s’éloignant, dont les roues tournaient dans la poussière, il poussa un gros soupir.
百歩ほど行ってから立ちどまった。そして車輪が土埃(つちぼこり)をあげながら馬車がだんだん遠ざっていくのを眺めて深い溜息をついた。

 

Puis il se rappela ses noces, son temps d’autrefois, la première grossesse de sa femme ; il était bien joyeux, lui aussi, le jour qu’il l’avait emmenée de chez son père dans sa maison, quand il la portait en croupe en trottant sur la neige ; car on était aux environs de Noël et la campagne était toute blanche ; elle le tenait par un bras, à l’autre était accroché son panier ; le vent agitait les longues dentelles de sa coiffure cauchoise, qui lui passaient quelquefois sur la bouche, et, lorsqu’il tournait la tête, il voyait près de lui, sur son épaule, sa petite mine rosée qui souriait silencieusement, sous la plaque d’or de son bonnet.
それから自分たちの結婚式のこと、若かったときのこと、妻がはじめて身ごもったときのことを思い浮かべるのだった。実家から自分の家へ彼女を連れ帰ったあの日、後ろに彼女をのせて馬で雪道をいっているときは自分だってうれしくてしようがなかった。クリスマスはもう間近で野原は一面まっ白だった。彼女は片方の手で自分にすがり、もう片方には籠をぶらさげていた。コー地方独特の帽子につけられた長いレースが風に吹き流されて、ときおり自分の口もとへかかった。ふりむいて肩ごしに見ると、すぐそこに彼女の小さな薔薇色をした顔があった。ボンネットについた金の留飾りの下にあるその顔は黙って微笑(ほほえ)みかけていた。

 

Pour se réchauffer les doigts, elle les lui mettait, de temps en temps, dans la poitrine.
冷たくなった指先を彼女はときどき自分の胸に差しいれてくるのだった。

 

Comme c’était vieux tout cela !
みな遠い昔のことになってしまった!

 

Leur fils, à présent, aurait trente ans !
息子がもし生きていたらもう三十だからなあ!

 

Alors il regarda derrière lui, il n’aperçut rien sur la route.
そこで爺さんは振り返った。街道の上にはもう何も見えなかった。

 

Il se sentit triste comme une maison démeublée ; et, les souvenirs tendres se mêlant aux pensées noires dans sa cervelle obscurcie par les vapeurs de la bombance, il eut bien envie un moment d’aller faire un tour du côté de l’église.
がらんどうになってしまった空家のような寂しさを感じた。二日酔いでぼんやりした頭のなかで、懐かしい追憶と悲しい気持ちとが入りまじった。爺さんはふと教会の方へ廻ってみたくなった。

 

Comme il eut peur, cependant, que cette vue ne le rendî plus triste encore, il s’en revint tout droit chez lui.
しかし、教会を見たらなおのことわびしさがつのりそうで、そのま真っ直ぐ家路についた。

 

M. et madame Charles arrivèrent à Tostes, vers six heures.
シャルル夫婦は六時ごろトストに到着した。

 

Les voisins se mirent aux fenêtres pour voir la nouvelle femme de leur médecin.
隣近所の人たちが、先生の今度の奥様を拝見しようと窓から顔を出した。

 

La vieille bonne se présenta, lui fit ses salutations, s’excusa de ce que le dîner n’était pas prêt, et engagea Madame, en attendant, à prendre connaissance de sa maison.
年寄りの女中が出てきて挨拶し、夕食の支度ができていないことの詫びをいった。そして支度ができるまでの間、奥様はお家のなかをご覧くださいましとすすめた。

 

La façade de briques était juste à l’alignement de la rue, ou de la route plutôt.
煉瓦造りの家の正面は、通りというよりむしろ街道といった方がよい道のきわまで出ばっていた。

 

Derrière la porte se trouvaient accrochés un manteau à petit collet, une bride, une casquette de cuir noir, et, dans un coin, à terre, une paire de houseaux encore couverts de boue sèche.
扉を入ると、小さな襟がついた外套と馬勒(ばろく)と黒革の縁なし帽が掛けてあり、土間の片隅には、乾いた泥がこびりついたままの脚絆(きゃはん)が一組置いてあった。

 

À droite était la salle, c’est-à-dire l’appartement où l’on mangeait et où l’on se tenait.
右手は広間で、食堂と居間を兼ねていた。

 

Un papier jaune-serin, relevé dans le haut par une guirlande de fleurs pâles, tremblait tout entier sur sa toile mal tendue ; des rideaux de calicot blanc, bordés d’un galon rouge, s’entrecroisaient le long des fenêtres, et sur l’étroit chambranle de la cheminée resplendissait une pendule à tête d’Hippocrate, entre deux flambeaux d’argent plaqué, sous des globes de forme ovale.
上の方が薄青い花を散らした模様で浮彫られたようにみえるカナリア色の壁紙は、裏打ちの布がたるんでいて全体的に波うっていた。窓には赤い飾り紐で縁どられた白いキャラコのカーテンが十字に交差して掛けられ、狭いマントルピースの上には、ヒポクラテスの頭像がついた置時計が、卵型の硝子の覆いをかぶせた二本の銀メッキされた燭台のあいだできらきら輝いていた。

 

De l’autre côté du corridor était le cabinet de Charles, petite pièce de six pas de large environ, avec une table, trois chaises et un fauteuil de bureau.
廊下をはさんだ向かい側は、シャルルの診察室で、それはテーブルが一卓、椅子が三脚、それに事務用肘掛け椅子がひとつおいてある六歩ぐらいの幅の狭い部屋だった。

 

Les tomes du Dictionnaire des sciences médicales, non coupés, mais dont la brochure avait souffert dans toutes les ventes successives par où ils avaient passé, garnissaient presque à eux seuls, les six rayons d’une bibliothèque en bois de sapin.
ページはまだ切られていないが、次から次へと人手に渡って売られたせいで仮綴(かりとじ)が傷んでしまった『医学大辞典』の一揃いだけで、樅(もみ)材の本棚六段ほとんどすべてを占めていた。

 

L’odeur des roux pénétrait à travers la muraille, pendant les consultations, de même que l’on entendait de la cuisine, les malades tousser dans le cabinet et débiter toute leur histoire.
診察中、壁越しに焦げたブラウン・ソースとバターの入り混じった匂いがぼんやりと漂ってきた。反対に台所からは、患者たちが診察室で咳をしたり、病歴を細かく訴えているのが聞こえるのだった。

 

Venait ensuite, s’ouvrant immédiatement sur la cour, où se trouvait l’écurie, une grande pièce délabrée qui avait un four, et qui servait maintenant de bûcher, de cellier, de garde magasin, pleine de vieilles ferrailles, de tonneaux vides, d’instruments de culture hors de service, avec quantité d’autres choses poussiéreuses dont il était impossible de deviner l’usage.
台所に続いて、すぐ厩(うまや)のある中庭へと出られる大きな荒れはてた、窯(かまど)が据えられた部屋があった。いまでは、薪置場、ワインの貯蔵室、物置きとして使われていて、古鉄や空き樽やもはや使われなくなった園芸用品、そのほかなにに使うのかわからない埃をかぶったものでいっぱいだった。

 

 Il était donc heureux et sans souci de rien au monde.
こうして彼は幸せであり、世に愁うことなどなかった。

Un repas en tête-à-tête, une promenade le soir sur la grande route, un geste de sa main sur ses bandeaux, la vue de son chapeau de paille accroché à l’espagnolette d’une fenêtre, et bien d’autres choses encore où Charles n’avait jamais soupçonné de plaisir, composaient maintenant la continuité de son bonheur.
夫婦水いらずの食事、街道の夕方の散歩、中央で分けた髪に手をやる彼女のしぐさ、窓の掛け金にかけられた彼女の麦藁帽子のながめ、そしてまたシャルルが歓びを見いだせるとけっして想ってもいなかったほかの多くのもろもろが、彼の幸福の連続性をつくっていた。

Au lit, le matin, et côte à côte sur l’oreiller, il regardait la lumière du soleil passer parmi le duvet de ses joues blondes, que couvraient à demi les pattes escalopées de son bonnet.
朝、ひとつ枕のベッドで、彼は夜帽の薄地の留め布になかば隠れている黄金に輝く彼女の頰のうぶ毛に日の光が差しこむのをじっと見ていた。

Vus de si près, ses yeux lui paraissaient agrandis, surtout quand elle ouvrait plusieurs fois de suite ses paupières en s’éveillant ; noirs à l’ombre et bleu foncé au grand jour, ils avaient comme des couches de couleurs successives, et qui plus épaisses dans le fond, allaient en s’éclaircissant vers la surface de l’émail.
こんなにも間近でみると、彼女の目は大きくなったようで、とりわけ彼女が目醒めぎわになんどもまばたきするとそう思えるのだった。日陰では黒、日向(ひなた)では濃い青のその眼は、切れ目ない色の層があるようで、奥は濃く、釉薬(うわぐすり)をかけたような表面へとむかうにつれ次第に明るくなっていった。

Son œil, à lui, se perdait dans ces profondeurs, et il s’y voyait en petit jusqu’aux épaules, avec le foulard qui le coiffait et le haut de sa chemise entr’ouvert.
彼のまなざしが、その深みのなかに吸いこまれていくと、そこにスカーフを頭に巻き、パジャマの胸をはだけた自分が肩まで小さく映って見えた。

Il se levait.
彼は起きだした。

Elle se mettait à la fenêtre pour le voir partir ; et elle restait accoudée sur le bord, entre deux pots de géraniums, vêtue de son peignoir, qui était lâche autour d’elle.
彼女は彼が出かけるのを見送るために窓辺へ寄り、からだまわりがゆったりとした部屋着をまとったまま、ジェラニウムの鉢と鉢の間の窓の敷居に肘をついていた。

Charles, dans la rue, bouclait ses éperons sur la borne ; et elle continuait à lui parler d’en haut, tout en arrachant avec sa bouche quelque bribe de fleur ou de verdure qu’elle soufflait vers lui, et qui voltigeant, se soutenant, faisant dans l’air des demi-cercles comme un oiseau, allait, avant de tomber, s’accrocher aux crins mal peignés de la vieille jument blanche, immobile à la porte.
シャルルは、通りで車よけの石に足をかけて拍車をつけていた。彼女は上から彼に話しつづけながら、口で花びらや葉っぱをむしって彼の方へ吹きつけると、それは鳥のように、ひらひら舞い、浮かび、空中に半円を描き、落下する前に、門のところでじっとしている老いた白馬の、櫛のよくはいっていない鬣(たてがみ)へと引っかかるのだった。

Charles, à cheval, lui envoyait un baiser ; elle répondait par un signe, elle refermait la fenêtre, il partait.
シャルルは、馬にまたがり、接吻を投げると、彼女は合図で応えて窓を閉め、彼は出発した。

Et alors, sur la grande route qui étendait sans en finir son long ruban de poussière, par les chemins creux où les arbres se courbaient en berceaux, dans les sentiers dont les blés lui montaient jeusqu’aux genoux, avec le soleil sur ses épaules et l’air du matin à ses narines, le cœur plein des félicités de la nuit, l’esprit tranquille, la chair contente, il s’en allait ruminant son bonheur, comme ceux qui mâchent encore, après dîner, le goût des truffes qu’ils digèrent.
そして、果てしない土ぼこりの長い帯がひろがる街道を、木立が両側にアーケードのようにせり出している窪地の道を、はたまた麦が膝までとどく小道の中を、両肩に日射しを受け、鼻孔に朝の空気を吸い、胸は夜の愉悦で充たされ、こころ穏やかで、肉は満ち足りて、まるでご馳走の後で消化しているトリュフの味をいまだに味わっている人たちのように、自分の幸福を反芻(はんすう)しながら彼は去っていくのであった。


 —

 Un garde-chasse, guéri par Monsieur d’une fluxion de poitrine, avait donné à Madame une petite levrette d’Italie ; elle la prenait pour se promener, car elle sortait quelquefois, afin d’être seule un instant et de n’avoir plus sous les yeux l’éternel jardin avec la route poudreuse.
猟場の番人をしているある男が先生に肺炎をなおしてもらったお礼に、可愛いイタリアン・グレイハウンドの牝(めす)を奥様にどうぞと進呈した。彼女はその犬を自分の散歩のお供にした。彼女はときどき外へ出かけるのであったが、それは少しの間ひとりになりたかったし、いつ見ても変哲のない庭先や埃っぽい街道を眺め暮らすのにうんざりしていたからでもあった。

 

Elle allait jusqu’à la hêtrée de Banneville, près du pavillon abandonné qui fait l’angle du mur, du côté des champs.
散歩はいつもバンヌヴィルのブナ林のあたりまでで、それは野原に面した塀の角にある住む人もいない荒れはてた邸の近くにあった。

Il y a dans le saut-de-loup, parmi les herbes, de longs roseaux à feuilles coupantes.
その廃屋の廻りにめぐらされた広い空濠(からぼり)の内には、雑草に混じって触わると手が切れそうな葉をつけた丈の高い葦(あし)が生えていた。

 

Elle commençait par regarder tout alentour, pour voir si rien n’avait changé depuis la dernière fois qu’elle était venue.
彼女は、まずひとわたり見回し、この前きたときとなにか変化がないか確かめるのであった。

 

Elle retrouvait aux mêmes places les digitales et les ravenelles, les bouquets d’orties entourant les gros cailloux, et les plaques de lichen le long des trois fenêtres, dont les volets toujours clos s’égrenaient de pourriture, sur leurs barres de fer rouillées.
ジギタリスやニオイアラセイトウ、大きな石塊(いしくれ)のまわりのイラクサの茂み、三つある窓にそってびっしり付いた苔のかたまり、なにもかもが前のときと同じであった。閉ざされたままの窓の鎧戸(よろいど)は錆びた鉄の桟(さん)の上にぼろぼろと腐り落ちていた。

 

Sa pensée, sans but d’abord, vagabondait au hasard, comme sa levrette, qui faisait des cercles dans la campagne, jappait après les papillons jaunes, donnait la chasse aux musaraignes, ou mordillait les coquelicots sur le bord d’une pièce de blé.
彼女の思いは、最初のうちはなんのあてどもなくさまよっていた。それは彼女のグレイハウンドが野原をぐるぐる駆けまわったり、黄色の蝶の後を吠えたり、トガリネズミを追いまわしたり、麦畑のかたわらに生えている虞美人草に甘噛みをしたりするのと同じようであった。

 

Puis ses idées peu à peu se fixaient, et, assise sur le gazon, qu’elle fouillait à petits coups avec le bout de son ombrelle, Emma se répétait : « Pourquoi, mon Dieu ! me suis-je mariée ? »
やがてその思いはしだいに一点に集中してきて、芝地へ腰をおろし、日傘の先で草を軽くつつきながら自分にこう繰り返すのだった。
「わたし、なぜ結婚なんかしたんだろう?」

 

Elle se demandait s’il n’y aurait pas eu moyen, par d’autres combinaisons du hasard, de rencontrer un autre homme ; et elle cherchait à imaginer quels eussent été ces événements non survenus, cette vie différente, ce mari qu’elle ne connaissait pas.
ひょっとして違う巡りあわせがあって、ほかの男と結ばれることだってあったのではないか、と彼女は考えてみた。そして実際には起こらなかったそうした出来事を、今とはちがったその生活を、自分の知らないその夫のことを心に描いて見ようとするのであった。

 

Tous, en effet, ne ressemblaient pas à celui-là.
みんながみんな、いまの夫のような男ばかりではないはずよ。

 

Il aurait pu être beau, spirituel, distingué, attirant, tels qu’ils étaient sans doute, ceux qu’avaient épousés ses anciennes camarades du couvent.
自分の夫と決まった人は美男子で気がきいて品がよく魅力的な人だったかしれない。修道院の寄宿学校の昔の級友たちが結婚したお相手の人はきっとそうのはずだわ。

 

Que faisaient-elles maintenant ?
お友だちはみんな今ごろどうしているんだろう?

 

À la ville, avec le bruit des rues, le bourdonnement des théâtres et les clartés du bal, elles avaient des existences où le cœur se dilate, où les sens s’épanouissent.
きっと都会に住み、往来の音や劇場のざわめきや舞踏会のまばゆい光に包まれて、心ときめき、官能が花開くような生活を送っているんだわ。

 

Mais elle, sa vie était froide comme un grenier dont la lucarne est au nord, et l’ennui, araignée silencieuse, filait sa toile dans l’ombre à tous les coins de son cœur.
それにひきかえ、自分は、この私の生活といったら、天窓が北にしかない屋根裏部屋のように冷えきっている。倦怠が蜘蛛みたいに黙々と闇のなかで心の四隅に巣をはっている。

 

Elle se rappelait les jours de distribution de prix, où elle montait sur l’estrade pour aller chercher ses petites couronnes.
彼女は賞品授与式の日のことを思い出した。こまごましたご褒美の品々をもらいに壇の上にのぼっていったっけ。

 

Avec ses cheveux en tresse, sa robe blanche et ses souliers de prunelle découverts, elle avait une façon gentille, et les messieurs, quand elle regagnait sa place, se penchaient pour lui faire des compliments ; la cour était pleine de calèches, on lui disait adieu par les portières, le maître de musique passait en saluant, avec sa boîte à violon.
髪を編んでお下げにして、白いドレスの裾をかかげて、黒い毛織の短靴をのぞかせた様子は、われながら可愛いかったんだわ。席へ戻ってくると、男の先生がたが自分の方へ身をかがめて、おめでとうと言ってくださったもの。中庭は四輪馬車でいっぱいで、みんなが馬車の扉越しに別れの言葉をかけてくれたし、音楽の先生はヴァイオリンのケースを提げて、通りすがりに挨拶をしてくださった。

 

Comme c’était loin, tout cela ! comme c’était loin !
ずいぶん遠い昔のことになってしまった ! なにもかも遠い昔のことに!

 

Elle appelait Djali, la prenait entre ses genoux, passait ses doigts sur sa longue tête fine et lui disait : « Allons, baisez maîtresse, vous qui n’avez pas de chagrins ! »
彼女はジャリを呼んで膝のあいだへ入れ、そのほっそりした長い鼻先を指でなでてやりながら、こう語りかけた。
「さあ、おまえのご主人にキスして頂戴、おまえには悲しみなんてないんでしょう!」

 

Puis, considérant la mine mélancolique du svelte animal qui bâillait avec lenteur, elle s’attendrissait, et, le comparant à elle-même, lui parlait tout haut, comme à quelqu’un d’affligé que l’on console.
そして、のんびりとあくびをするこのすらりとした犬のどことなくもの憂げな顔をみていると、彼女は胸が迫ってきて、この犬をわが身になぞらえ、まるで悲しみにくれている人をなぐさめるかのように、なにかと声を出して話しかけるのだった。

 

Il arrivait parfois des rafales de vent, brises de la mer qui, roulant d’un bond sur tout le plateau du pays de Caux, apportaient, jusqu’au loin dans les champs, une fraîcheur salée.
ときおり突風が吹いてきた。コー地方の高原一帯をひと吹きにさっとわたり、はるかこの野原にまで、ひんやりした潮の香りをもたらす海からの風だった。

 

Les joncs sifflaient à ras de terre, et les feuilles des hêtres bruissaient en un frisson rapide, tandis que les cimes, se balançant toujours, continuaient leur grand murmure.
イグサは地になびいてひゅうひゅう鳴り、ブナの葉はせわしなくざわざわと震え、梢はたえず揺れ動いて大きなうなり声をあげ続けた。

Emma serrait son châle contre ses épaules et se levait.
エンマは肩にショールをしっかり巻きつけると立ち上がるのだった。

 

Dans l’avenue, un jour vert rabattu par le feuillage éclairait la mousse rase qui craquait doucement sous ses pieds.
並木道へ出ると、木の葉を透けた緑色の光線が、彼女の足に踏まれてかすかに軋る短い苔を照らした。

 

Le soleil se couchait ; le ciel était rouge entre les branches, et les troncs pareils des arbres plantés en ligne droite semblaient une colonnade brune se détachant sur un fond d’or ; une peur la prenait, elle appelait Djali, s’en retournait vite à Tostes par la grande route, s’affaissait dans un fauteuil, et de toute la soirée ne parlait pas.
陽は沈みかけていた。枝と枝のあいだに覗く空は赤く、まっすぐに植えられた同じような木々の幹はさながら褐色の柱廊が金色の背景から浮かびあがっているようだった。ゆえしれぬおびえに彼女はおそわれ、ジャリを呼んで本街道から急いでトストへ戻ると、肘掛椅子にぐったりと身を沈め、その宵はずっとひと言も口をきかなかった。

 

Charles à la neige, à la pluie, chevauchait par les chemins de traverse.
シャルルは雪が降っても、雨が降っても近道となる脇道沿いに馬を馳せるのだった。

 

Il mangeait des omelettes sur la table des fermes, entrait son bras dans des lits humides, recevait au visage le jet tiède des saignées, écoutait des râles, examinait des cuvettes, retroussait bien du linge sale ; mais il trouvait, tous les soirs, un feu flambant, la table servie, des meubles souples, et une femme en toilette fine, charmante et sentant frais, à ne savoir même d’où venait cette odeur, ou si ce n’était pas sa peau qui parfumait sa chemise.
農家の食卓ではオムレツを食べ、湿った寝床へ手を差し入れ、瀉血した生暖かい血の飛沫を顔に浴び、瀕死の病人がうめくのを聞き、たらいの汚物を調べ、汚れた肌着をいくつもまくりあげた。しかし、毎晩戻ってくると、ぱちぱち燃える暖炉の火や、用意のできた食卓や、柔らかい椅子や、洗練された装いの魅力的な妻が待っているのだった。妻はさわやかな香りがした。それはどこから匂ってくるのだろうか、あるいは彼女の肌そのものがシュミーズに香りを染めているのだろうか。

Mais c’était surtout aux heures des repas qu’elle n’en pouvait plus, dans cette petite salle au rez-de-chaussée, avec le poêle qui fumait, la porte qui criait, les murs qui suintaient, les pavés humides ; toute l’amertume de l’existence, lui semblait servie sur son assiette, et, à la fumée du bouilli, il montait du fond de son âme comme d’autres bouffées d’affadissement.
けれども、とりわけ彼女が我慢できなかったのは、あの一階の小さな部屋での食事の時間だった。ストーブはくすぶり、扉はきしみ、壁は汗をかき、石畳みはじめじめしていた。彼女には、生活の苦い味がことごとく皿に盛られて出されているように思われた。そして、ゆでた肉の湯気とともに、魂の奥底から、別の嫌悪の念がどっと噴きあがってきた。

Charles était long à manger ; elle grignotait quelques noisettes, ou bien, appuyée du coude, s’amusait, avec la pointe de son couteau, à faire des raies sur la toile cirée.
シャルルはいつまでも食べていた。彼女はハシバミの実をいくつか囓ったり、肘をついて手慰みに、ナイフの先で防水のテーブルクロスに筋をつけたりした。

 

Un jour qu’en prévision de son départ elle faisait des rangements dans un tiroir, elle se piqua les doigts à quelque chose.
出発も迫ったある日、彼女が抽出しを片づけていると、なにかが指を刺した。

 

C’était un fil de fer de son bouquet de mariage.
それは、自分の結婚式のブーケについていた針金であった。

 

Les boutons d’oranger étaient jaunes de poussière, et les rubans de satin, à liséré d’argent, s’effiloquaient par le bord.
オレンジのつぼみが埃をかぶり黄色く褪せていた。銀糸でかがられた繻子 (サテン) のリボンは、縁の方が毛羽だっていた。

 

Elle le jeta dans le feu.
彼女はそれを火に投じた。

 

Il s’enflamma plus vite qu’une paille sèche.
乾いた藁(わら)よりも早く燃え上がった。

 

Puis ce fut comme un buisson rougesur les cendres, et qui se rongeait lentement.
それから、灰の上を紅い草叢のようになり、ゆっくりと小さくなっていった。

 

Elle le regarda brûler.
彼女はそれを凝っと見つめていた。

 

Les petites baies de carton éclataient, les fils d’archal se tordaient, le galon se fondait ; et les corolles de papier, racornies, se balançant le long de la plaque comme des papillons noirs, enfin s’envolèrent par la cheminée.
厚紙で造られたオレンジの小さな実ははぜ、真鍮の針金はくねり、飾り紐は溶けていった。紙の花びらは縮んで、暖炉の奥の鉄板をつたって黒い胡蝶のように舞っていたが、とうとう煙突から飛び去っていった。

 

Quand on partit de Tostes, au mois de mars, madame Bovary était enceinte.
トストを三月に出立したとき、ボヴァリー夫人は身ごもっていた。

 

Emma descendit la première, puis Félicité, M. Lheureux, une nourrice, et l’on fut obligé de réveiller Charles dans son coin, où il s’était endormi complètement dès que la nuit était venue.
エンマがまっ先に下り、フェリシテ、ルール氏、それから乳母がひとり続いた。隅の席にいたシャルルを揺り起こさねばならなかった。日が暮れるやいなや、ぐっすりと寝込んでしまっていたのである。

 

Homais se présenta ; il offrit ses hommages à Madame, ses civilités à Monsieur, dit qu’il était charmé d’avoir pu leur rendre quelque service, et ajouta d’un air cordial qu’il avait osé s’inviter lui-même, sa femme d’ailleurs étant absente.
オメーが自己紹介した。奥様に敬意をあらわし、先生に挨拶をのべ、お役にたてましたことは欣快(きんかい)の至りといい、厚かましくも自分の方から押しまかり出ましたが、家内が生憎(あいにく)留守をいたしておりましてと、誠実そうにつけ加えた。

 

Madame Bovary, quand elle fut dans la cuisine, s’approcha de la cheminée.
ボヴァリー夫人は厨房に入ると暖炉に近づいた。

 

Du bout de ses deux doigts, elle prit sa robe à la hauteur du genou, et, l’ayant ainsi remontée jusqu’aux chevilles, elle tendit à la flamme, par dessus le gigot qui tournait, son pied chaussé d’une bottine noire.
二本の指先でドレスの膝のところをつまみ、踝(くるぶし)のあたりまで裾をたくし上げると、黒のショートブーツを履いた脚を火にかざした。その下では、羊の股肉(ももにく)が串を刺されて回っていた。

 

Le feu l’éclairait en entier, pénétrant d’une lumière crue la trame de sa robe, les pores égaux de sa peau blanche et même les paupières de ses yeux qu’elle clignait de temps à autre.
炎が彼女の全身を照らしだし、ドレスの織り目や、白い肌のなめらかな毛穴や、ときどきまばたく瞼(まぶた)までも、きつい光で刺し貫いた。

 

Une grande couleur rouge passait sur elle, selon le souffle du vent qui venait par la porte entr’ouverte.
半開きの扉から風が吹きこむたび、赤い輝きがさっと彼女の上をよぎった。

 

De l’autre côté de la cheminée, un jeune homme à chevelure blonde la regardait silencieusement.
暖炉の向こう側から、金髪の青年が黙って彼女を見つめていた。

 

Un jour, Emma fut prise tout à coup du besoin de voir sa petite fille, qui avait été mise en nourrice chez la femme du menuisier, et, sans regarder à l’almanach si les six semaines de la Vierge duraient encore, elle s’achemina vers la demeure de Rolet, qui se trouvait à l’extrémité du village, au bas de la côte, entre la grande route et les prairies.
ある日、エンマは指物師の女房のもとに里子に出されている娘に会いたくて突然矢も楯もたまらなくなり、聖母マリアの 6 週間がもう終わったか暦で確かめもせずに、村はずれの丘のふもと、街道と牧草地の間にあるロレーの家に向かった。

Il était midi ; les maisons avaient leurs volets fermés, et les toits d’ardoises, qui reluisaient sous la lumière âpre du ciel bleu, semblaient à la crête de leurs pignons faire pétiller des étincelles. Un vent lourd soufflait. Emma se sentait faible en marchant ; les cailloux du trottoir la blessaient ; elle hésita si elle ne s’en retournerait pas chez elle, ou entrerait quelque part pour s’asseoir.
真昼時だった。家々の鎧戸は閉ざされ、スレートの屋根は、青く晴れ渡った空からの厳しい日差しを受けて輝いていて、切妻の頂から火花を発しているように見えた。むっとする風が吹いていた。エンマは、歩いてみると体の衰えを感じていた。歩道の砂利が彼女を痛めつけていた。いっそ自分の家に引き返そうか、それともどこかに入って腰をかけさせてもらおうかと迷った。

À ce moment, M. Léon sortit d’une porte voisine avec une liasse de papiers sous son bras. Il vint la saluer et se mit à l’ombre devant la boutique de Lheureux, sous la tente grise qui avançait.
すると、レオン君が隣の家の玄関から書類の束を小脇に抱えて出てきた。彼は近付いて彼女に挨拶すると、ルールーの店先の張り出した灰色の日よけの下のかげへ入った。

Madame Bovary dit qu’elle allait voir son enfant, mais qu’elle commençait à être lasse.
– Si..., reprit Léon, n’osant poursuivre.
– Avez-vous affaire quelque part ? demanda-t-elle.
ボヴァリー夫人は、子どもに会いに行くところですが、疲れが出はじめましてと言った。
「もしよろしければ…」レオンは言いかけたが、その先は続かなかった。
「どちらかへご用ですの?」と彼女は訊いた。

Et, sur la réponse du clerc, elle le pria de l’accompagner. Dès le soir, cela fut connu dans Yonville, et madame Tuvache, la femme du maire, déclara devant sa servante que madame Bovary se compromettait.
書記の返事を聞くと、彼女は一緒にいらしていただけないかと頼んだ。この一件は夕方にはヨンヴィルじゅうに知れわたり、村長の妻チュヴァッシュ夫人は、女中を前に、ボヴァリーの奥さんはあれじゃあどんな噂をたてられてもしかたがないと明言した。

 

Ils s’en revinrent à Yonville en suivant le bord de l’eau.
ふたりは川辺の路にそってヨンヴィルへと戻っていった。

Dans la saison chaude, la berge plus élargie découvrait jusqu’à leur base les murs des jardins, qui avaient un escalier de quelques marches descendant à la rivière.
暑い時候で、ひろがった土手は庭の石塀をその根元まで露出させ、そこには短い石段があって川の流れへと下りていた。

Elle coulait sans bruit, rapide et froide à l’œil ; de grandes herbes minces s’y courbaient ensemble, selon le courant qui les poussait, et comme des chevelures vertes abandonnées s’étalaient dans sa limpidité.
川は音もなくすいすいと目にも涼しげに流れていた。流れに押されるままに、ほっそりとした丈長の草が揃ってなびいていて、それはまるで捨てられた緑色の長い髪が澄んだ水のなかでひろがっているようだった。

 

Quelquefois, à la pointe des joncs ou sur la feuille des nénuphars, un insecte à pattes fines marchait ou se posait.
ときおり、イグサの先や睡蓮の葉の上に肢の細い虫が歩いていたり、とまっていたりした。

Le soleil traversait d’un rayon les petits globules bleus des ondes qui se succédaient en se crevant ; les vieux saules ébranchés miraient dans l’eau leur écorce grise ; au delà, tout alentour, la prairie semblait vide.
つぎからつぎへと砕け散る波の小さな青い飛沫を太陽の光線が貫いていた。枝が払われた柳の古木が水面に灰色の樹皮を映し、向こう岸一帯の牧場には人影はいないようだった。

C’était l’heure du dîner dans les fermes, et la jeune femme et son compagnon n’entendaient en marchant que la cadence de leurs pas sur la terre du sentier, les paroles qu’ils se disaient, et le frôlement de la robe d’Emma qui bruissait tout autour d’elle.
農家は夕餉どきで、この若い女とその連れが歩いていて耳にするのは、小道の土を踏む規則正しい足音、お互いが話す言葉、それとエンマの身のまわりでかすかな音をたてるドレスの衣摺れの音ばかりであった。

Les murs des jardins, garnis à leur chaperon de morceaux de bouteilles, étaient chauds comme le vitrage d’une serre.
庭の石塀は、笠石に瓶の破片が埋めこまれていて、温室の硝子のように温かかった。

Dans les briques, des ravenelles avaient poussé ; et, du bord de son ombrelle déployée, madame Bovary, tout en passant, faisait s’égrener en poussière jaune un peu de leurs fleurs flétries, ou bien quelque branche des chèvrefeuilles et des clématites qui pendaient en dehors traînait un moment sur la soie, en s’accrochant aux effilés.
煉瓦のあいだにニオイアラセイトウが生えていて、ボヴァリー夫人が通りすがりにひろげた日傘の縁で萎れた花に少し触れると、それは黄色い埃となってはらはらと落ちた。あるいはまた、外側に垂れたスイカズラクレマチスの枝が日傘の房飾りにからんで、しばらく絹地の上を遊んだりした。

 

Dès qu’il sentit la terre, le cheval d’Emma prit le galop.
蹄 (ひづめ) に土を感じるや、エンマの馬はギャロップに移った。

 

Rodolphe galopait à côté d’elle.
ロドルフは彼女のかたわらを駆けていた。

 

Par moments ils échangeaient une parole.
ときどき、ひとことふたこと言葉を交わしあった。

 

La figure un peu baissée, la main haute et le bras droit déployé, elle s’abandonnait à la cadence du mouvement qui la berçait sur la selle.
顔をうつむき加減にし、右腕をのばし手綱を引きながら、彼女は鞍の上で身を揺する律動へ身をまかせていた。

 

Au bas de la côte, Rodolphe lâcha les rênes ; ils partirent ensemble, d’un seul bond ; puis, en haut, tout à coup, les chevaux s’arrêtèrent, et son grand voile bleu retomba.
丘の麓につくと、ロドルフは手綱をゆるめた。ふたりあわせ一足跳びでかけ登った。頂きにくると馬はぴたと立ちどまり、彼女の大きな青いヴェールがまた下に垂れた。

 

On était aux premiers jours d’octobre.
十月のはじめだった。

 

Il y avait du brouillard sur la campagne.
野面には靄 (もや) が立ちこめていた。

 

Des vapeurs s’allongeaient à l’horizon, entre le contour des collines ; et d’autres, se déchirant, montaient, se perdaient.
靄は丘の輪郭をぬって地平線へのび、ちぎれた他のものは、天にたちのぼって消えていた。

 

Quelquefois, dans un écartement des nuées, sous un rayon de soleil, on apercevait au loin les toits d’Yonville, avec les jardins au bord de l’eau, les cours, les murs, et le clocher de l’église.
ときどき靄の切れ目を通して陽光が射しこむと、遠くに、ヨンヴィルの家々の屋根が、川べりの庭園、中庭、石塀、教会の鐘楼とともに望まれた。

 

Emma fermait à demi les paupières pour reconnaître sa maison, et jamais ce pauvre village où elle vivait ne lui avait semblé si petit.
エンマは、わたしの家は何処かしらと目を細め、いつも暮らしているあのつまらない村がこうまで小さいなんて思いもしなかったと感じた。

 

De la hauteur où ils étaient, toute la vallée paraissait un immense lac pâle, s’évaporant à l’air.
ふたりのいる高台からだと、谷あいの土地全体が、大気に蒸気をたてている広大で蒼ざめたひとつの湖のように見えた。

 

Les massifs d’arbres, de place en place, saillissaient comme des rochers noirs ; et les hautes lignes des peupliers, qui dépassaient la brume, figuraient des grèves que le vent remuait.
木の茂みがところどころ黒い岩のように突き出ていた。そして背の高いポプラ並木が靄の上に頭を出して風に揺れうごき、渚のようであった。

 

À côté, sur la pelouse, entre les sapins, une lumière brune circulait dans l’atmosphère tiède.
その側では、芝地にはえた樅の木の間を、仄暗い光が生暖かい空気のなかで揺らめいていた。

 

La terre, roussâtre comme de la poudre de tabac, amortissait le bruit des pas ; et, du bout de leurs fers, en marchant, les chevaux poussaient devant eux des pommes de pin tombées.
嗅ぎ煙草の粉のような赤茶けた土が、蹄の音を和らげ、そして馬は進みながら、蹄鉄の先で落ちている松毬(まつかさ)を前にけっていた。

 

Rodolphe et Emma suivirent ainsi la lisière du bois.
ロドルフとエンマはこうして森のはずれにそって行った。

 

Elle se détournait de temps à autre afin d’éviter son regard, et alors elle ne voyait que les troncs des sapins alignés, dont la succession continue l’étourdissait un peu.
彼女は相手の視線をそらそうと、ときどき顔をそむけるのだったが、そうすると並んでいる樅(もみ) の幹ばかりが眼に飛びこんできて、それが次から次へと続くので少しくらくらした。

 

Les chevaux soufflaient.
馬は息を切らしていた。


Le cuir des selles craquait.
鞍の革が軋(きし)んだ。

 

Au moment où ils entrèrent dans la forêt, le soleil parut.
森へ入ったちょうどそのとき、陽がさしてきた。

– Dieu nous protège ! dit Rodolphe.
「神のお加護だ ! 」ロドルフは言った。

 

– Vous croyez ? fit-elle.
「そう思って?」彼女は言った。

 

– Avançons ! avançons ! reprit-il.
「さあ、どんどん行きましょう!」彼ははぐらかした。

 

Il claqua de la langue.
舌を彼は鳴らした。

 

Les deux bêtes couraient.
二頭の馬が駆けはじめた。

 

De longues fougères, au bord du chemin, se prenaient dans l’étrier d’Emma.
道ばたにある丈の高い歯朶(しだ)がエンマの鐙(あぶみ)へもつれた。

 

Rodolphe, tout en allant, se penchait et il les retirait à mesure.
そのたびに、ロドルフは馬をやりながら、身をかがめて引き抜いた。

 

D’autres fois, pour écarter les branches, il passait près d’elle, et Emma sentait son genou lui frôler la jambe.
別のときには、木の枝をはらうため彼女の傍にやって来るのだったが、エンマは相手の膝が自分の腿になんども触れてくるのを感じるのだった。

 

Le ciel était devenu bleu.
いまや、空は青々と晴れわたっていた。

 

Les feuilles ne remuaient pas.
木の葉はそよともしなかった。

 

Il y avait de grands espaces pleins de bruyères tout en fleurs ; et des nappes de violettes s’alternaient avec le fouillis des arbres, qui étaient gris, fauves ou dorés, selon la diversité des feuillages.
ところどころにヒースが咲き乱れる大きな空地があった。スミレが敷きつめられた野原と雑木林がかわるがわる現れ、林は雑木の種類に応じて、灰、代赭(たいしゃ)、金と色とりどりであった。

 

Souvent on entendait, sous les buissons, glisser un petit battement d’ailes, ou bien le cri rauque et doux des corbeaux, qui s’envolaient dans les chênes.
灌木の茂みの陰にすべりこむ微(かす)かな羽音や、樫の木へ飛びたつ鴉(からす)のしわがれた低い鳴き声がしきりと聞こえた。

 

Ils descendirent.
ふたりは馬を下りた。

 

Rodolphe attacha les chevaux.
ロドルフは馬を繋いだ。

Elle allait devant, sur la mousse, entre les ornières.
彼女は先にたち、苔の上の轍(わだち)と轍の間のところを歩いていた。

 

Mais sa robe trop longue l’embarrassait, bien qu’elle la portât relevée par la queue, et Rodolphe, marchant derrière elle, contemplait entre ce drap noir et la bottine noire, la délicatesse de son bas blanc, qui lui semblait quelque chose de sa nudité.
しかし、彼女のドレスは長すぎて、裾のところをからげても歩くのに邪魔だった。そして、彼女の後ろを歩いていたロドルフは、黒いラシャ地と黒いショート・ブーツの間に見えている白い靴下の嫋(たお)やかさに見とれていた。それはまるで、彼女の裸身の一部であるかのように思われた。

 

Les ombres du soir descendaient; le soleil horizontal, passant entre les branches, lui éblouissait les yeux.

夕闇が降りてきて、地平線をかすめる日の光が枝を抜け、彼女の目をくらませた。

 

Çà et là, tout autour d'elle, dans les feuilles ou par terre, des taches lumineuses tremblaient, comme si des colibris, en volant, eussent éparpillé leurs plumes.

自分の周囲のあちらこちらに、木々の葉叢にも地面にも、光の斑点が震えていて、まるでハチドリが、飛びながら、羽根を撒き散らしたようだった。

 

Le silence était partout; quelque chose de doux semblait sortir des arbres; elle sentait son cœur, dont les battements recommençaient, et le sang circuler dans sa chair comme un fleuve de lait.

静かだった。甘やかな何かが木々の中からただよい出るようだった。彼女は自分の心臓が鼓動を再開し、血潮がまるでミルクの流れのように体をめぐるのを感じた。

 

Alors, elle entendit tout au loin, au delà du bois, sur les autres collines, un cri vague et prolongé, une voix qui se traînait, et elle l'écoutait silencieusement, se mêlant comme une musique aux dernières vibrations de se nerfs émus.

そのとき、はるか遠く、森の彼方のどこか別の丘の上で、何とも知れぬ引き延ばされた叫びが聞こえた。その長く尾を引く声は、彼女がじっと静かに聞いていると、興奮さめやらぬ神経の震えのいまなお残る余波に、音楽のように溶け込んでくる。

 

Rodolphe, le cigare aux dents, raccommodait avec son canif une des deux brides cassée.
ロドルフは葉巻をくわえて、切れた片方の手綱を小刀でつくろっていた。

 

Mais, en s’apercevant dans la glace, elle s’étonna de son visage.
しかし、鏡に自分の姿を見たとき、彼女は自分の顔に驚いた。

Jamais elle n’avait eu les yeux si grands, si noirs, ni d’une telle profondeur.
こんな大きい、黒い、深い眼をわたしはしてたんだろうか。

Quelque chose de subtil épandu sur sa personne la transfigurait.
なにか繊細なものが全身にひろがり、彼女を変身させていた。

Elle se répétait : J’ai un amant ! un amant ! se délectant à cette idée comme à celle d’une autre puberté qui lui serait survenue.
彼女は自分に「わたしには恋人がいる!恋人が ! 」と繰り返し、まるで二回目の思春期に入ったかのようにその思いに浸っていた。

Elle allait donc posséder enfin ces joies de l’amour, cette fièvre du bonheur dont elle avait désespéré.
ついに、あの愛の歓び、絶対無理だと諦めていたあの身を焦がす幸福を手に入れたんだわ。

Elle entrait dans quelque chose de merveilleux où tout serait passion, extase, délire ; une immensité bleuâtre l’entourait, les sommets du sentiment étincelaient sous sa pensée, et l’existence ordinaire n’apparaissait qu’au loin, tout en bas, dans l’ombre, entre les intervalles de ces hauteurs.
なんと驚くべき世界なの ! すべてが、情熱、恍惚、狂喜の想いのなかで、青みがかった涯てなき拡がりに包まれ、感情の連なる頂きがきらめいているのだった。日常生活は、はるかかなたの下界、その頂きと頂きの間の影の中に現れるに過ぎなかった。

 

Alors elle se rappela les héroïnes des livres qu’elle avait lus, et la légion lyrique de ces femmes adultères se mit à chanter dans sa mémoire avec des voix de sœurs qui la charmaient.

そして彼女はかつて読んだ小説のヒロインたちを思い出すのであった。これら道ならぬ恋の激情にかられた女たちの群れは、彼女の記憶のなかで姉妹のようによく似た声をそろえて歌いはじめ、その声に彼女は魅了された。

 

Elle devenait elle-même comme une partie véritable de ces imaginations et réalisait la longue rêverie de sa jeunesse, en se considérant dans ce type d’amoureuse qu’elle avait tant envié.
みずからもこれら想像の女たちの実際の一員となり、若いときから長らく夢にみてきたことを今ここに現実のものとして、あれほどまで羨望してきた恋する女の典型を自分に見いだすのだった。

 

D’ailleurs, Emma éprouvait une satisfaction de vengeance.
その上、エンマは復讐を果たした満足感も経験していた。

 

N’avait-elle pas assez souffert !
もう自分は嫌というほど苦しんできた!

 

Mais elle triomphait maintenant, et l’amour, si longtemps contenu, jaillissait tout entier avec des bouillonnements joyeux.
だけど今やっと勝ったんだわ。そして抑えにおさえてきた恋心が沸(わ)きたぎるような歓びとなって、一度にどっと迸(ほとばし)り出した。

 

Elle le savourait sans remords, sans inquiétude, sans trouble.
彼女はその恋を味わうことに悔いもなく、恐れもなく、憂いもなかった。

 

La journée du lendemain se passa dans une douceur nouvelle.
そのあくる日もはじめて知る甘美な思いのうちに過ぎた。

 

Ils se firent des serments.
ふたりは互いに恋人の誓いをかわし合った。

 

Elle lui raconta ses tristesses.
彼女はやるせない胸のうちを訴えるのだった。

 

Rodolphe l’interrompait par ses baisers ; et elle lui demandait, en le contemplant les paupières à demi closes, de l’appeler encore par son nom et de répéter qu’il l’aimait.
ロドルフはその言葉を接吻でさえぎった。彼女は瞼(まぶた)をうすく閉じて彼を見つめ、もう一度エンマと呼んで、もう一度愛しているといってとせがんだ。

 

C’était dans la forêt, comme la veille, sous une hutte de sabotiers.
昨日とおなじように森の中の、木靴造りの小屋の中でのことだった。

 

Les murs en étaient de paille et le toit descendait si bas, qu’il fallait se tenir courbé.
屋根がひどく低いので、体を曲げたままでいなければならなかった。

 

Ils étaient assis l’un contre l’autre, sur un lit de feuilles sèches.
ふたりは枯葉の褥(しとね)の上に身をぴったりと寄せあって坐(すわ)っていた。

 

À partir de ce jour-là, ils s’écrivirent régulièrement tous les soirs.
その日以来、ふたりは毎晩かかさず手紙のやりとりをした。

 

Emma portait sa lettre au bout du jardin, près de la rivière, dans une fissure de la terrasse.
エンマは庭のはずれの、川の側にある築山の石垣の隙間に自分の手紙を入れておくのであった。

 

Rodolphe venait l’y chercher et en plaçait une autre, qu’elle accusait toujours d’être trop courte.
ロドルフがそれを探しにやって来て、別の手紙を代わりに置いていった。彼女はいつもその手紙が短かすぎると不平をいうのであった。

 

Cette première audace lui ayant réussi, chaque fois maintenant que Charles sortait de bonne heure, Emma s’habillait vite et descendait à pas de loup le perron qui conduisait au bord de l’eau.
この最初の大胆な試みが成功すると、いまではシャルルが朝早くから出かけるたびに、エンマは着替えもそこそこに、忍び足で川岸へ通じる石段を降りていった。

Mais quand la planche aux vaches était levée, il fallait suivre les murs qui longeaient la rivière.
しかし、牛用の板橋が外されていると、川に沿った石壁をつたって行かねばならなかった。

La berge était glissante ; elle s’accrochait de la main, pour ne pas tomber, aux bouquets de ravenelles flétries.
土手は滑りやすかった。彼女は転ばないように、萎れたニオイアラセイトウの茂みに手でつかまった。

 

Puis elle prenait à travers des champs en labour, où elle enfonçait, trébuchait et empêtrait ses bottines minces.
それから耕作中の畑地を横切っていったが、そこで足をめりこませ、よろめき、華奢な編上靴をとられた。

Son foulard, noué sur sa tête, s’agitait au vent dans les herbages ; elle avait peur des bœufs, elle se mettait à courir ; elle arrivait essoufflée, les joues roses, et exhalant de toute sa personne un frais parfum de sève, de verdure et de grand air.
牧草地では、頭に結ばれたスカーフが風にはためいた。彼女は牛が怖かったので駆け出した。そして息を弾ませ、頬を薔薇色に染め、樹液と青草と大気のさわやかな香りを全身から匂いたたせながらたどり着いた。

Rodolphe, à cette heure-là, dormait encore.
その時間、ロドルフはまだ眠っていた。

C’était comme une matinée de printemps qui entrait dans sa chambre.
それは、まるで彼の寝室に春の曙が訪れたようであった。

Les rideaux jaunes, le long des fenêtres, laissaient passer doucement une lourde lumière blonde.
黄色のカーテンが、窓一面を覆い、ブロンドの重たそうな光を柔らかに通していた。

Emma tâtonnait en clignant des yeux, tandis que les gouttes de rosée suspendues à ses bandeaux faisaient comme une auréole de topazes tout autour de sa figure.
エンマは目をしばたたかせながら手探りで進むと、真ん中で左右に分けた髪に宿った露の水滴が、彼女の顔のまわり全体にまるで黄玉 (トパーズ) の後光をつくっているようだった。

Rodolphe, en riant, l’attirait à lui et il la prenait sur son cœur.
ロドルフは笑いながら、自分の方に彼女を引き寄せ、胸にかき抱いた。

 

Elle resta quelques minutes à tenir entre ses doigts ce gros papier.
彼女はざら紙に書かれているその手紙をしばらく手にしたままでいた。

 

Les fautes d’orthographe s’y enlaçaient les unes aux autres, et Emma poursuivait la pensée douce qui caquetait tout au travers comme une poule à demi cachée dans une haie d’épines.
それは文字の間違いがいり乱れていて分かりづらかったけれども、茨(いばら)の生垣になかば隠れている雌鶏(めんどり)がこっこっと鳴いているのを追いかけていくように、エンマはその紙背にやさしい情愛の所在を確かめていった。

 

On avait séché l’écriture avec les cendres du foyer, car un peu de poussière grise glissa de la lettre sur sa robe, et elle crut presque apercevoir son père se courbant vers l’âtre pour saisir les pincettes.
暖炉の灰をふりかけてインクを乾かしたらしく、わずかばかりの灰色の埃(ほこり)が手紙からすべり落ちて彼女のドレスへはらはらとこぼれ落ちた。父が火床のほうへ身をかがめて火挟みを取っている姿が眼(ま)のあたりに見えるようだった。

 

Comme il y avait longtemps qu’elle n’était plus auprès de lui, sur l’escabeau, dans la cheminée, quand elle faisait brûler le bout d’un bâton à la grande flamme des joncs marins qui pétillaient !...
なんと遠い昔のことだろう、父のかたわらで、炉ばたのスツールに腰かけて、ぱちぱちはぜるハリエニシダが燃えさかる炎で棒きれの先を焼いたりしていたのは!…

 

Elle se rappela des soirs d’été tout pleins de soleil.
彼女は、陽の光が溢れている夏の宵々を思いかえすのだった。

 

Les poulains hennissaient quand on passant, et galopaient, galopaient...
人がそばを通ると仔馬たちはいっせいにいなないて全速力で駆けまわった……

 

Il y avait sous sa fenêtre une ruche à miel, et quelquefois les abeilles, tournoyant dans la lumière, frappaient contre les carreaux comme des balles d’or rebondissantes.
自分の部屋の窓の下には蜜蜂の巣箱があった。蜂たちが陽射しの中をぐるぐる飛びまわり、ときどき窓硝子にぶつかって黄金の球みたいに跳ね返った。

 

Quel bonheur dans ce temps-là ! quelle liberté ! quel espoir ! quelle abondance d’illusions !
あの頃はなんて幸せだったんだろう!自由だったんだろう!希望にみちてたんだろう! なんと豊かな夢があったことか!

 

Il n’en restait plus maintenant !
もう今はこれっぽっちも残っていない!

 

Elle en avait dépensé à toutes les aventures de son âme, par toutes les conditions successives, dans la virginité, dans le mariage et dans l’amour ; – les perdant ainsi continuellement le long de sa vie, comme un voyageur qui laisse quelque chose de sa richesse à toutes les auberges de la route.
娘時代、結婚、恋愛とつぎつぎに経験してきた境遇のおのおのの段階でのあらゆる心の波乱を通じて、かつてあったものはことごとく使い果されてしまったーー旅するものが泊まりを重ねていく宿ごとに懐のお金をいくらかずつ払ってゆくように、人生の道のひとこまひとこまごとにそれらを失っていったのだ。

 

Mais qui donc la rendait si malheureuse ? où était la catastrophe extraordinaire qui l’avait bouleversée ?
それにしても、いったい何が自分をこうも不幸せにしてきたのだろう ! 収拾できない事態に自分を陥らせたとんでもない破局とどこで出会ったのだろう?

 

Et elle releva la tête, regardant autour d’elle, comme pour chercher la cause de ce qui la faisait souffrir.
彼女は自分を苦しめる原因を捜すかのように頭をあげてあたりを見まわすのであった。

 

Le coude sur la longue planche où elle repassait, il considérait avidement toutes ces affaires de femmes étalées autour de lui : les jupons de basin, les fichus, les collerettes, et les pantalons à coulisse, vastes de hanches et qui se rétrécissaient par le bas.
フェリシテがアイロンをかけている長い板に肘をついて、ジュスタンは、自分のまわりにひろげられた女ものの数かず、綾織りのペチコート、スカーフ、飾り襟、腰のところで太く裾にかけてすぼまっている引き紐のついたドロワーズを食い入るように眺めていた。

– À quoi cela sert-il ? demandait le jeune garçon en passant sa main sur la crinoline ou les agrafes.
「これってなんに使うの?」
小僧は、クリノリンやホックに手を触れながら訊いた。

– Tu n’as donc jamais rien vu ? répondait en riant Félicité ; comme si ta patronne, madame Homais, n’en portait pas de pareils.
「じゃあ、おまえさん、なにも見たことがないんだね?」
フェリシテは笑いながら答えた。
「おまえのご主人のオメー奥さんは、こんなのを身につけていないみたいじゃないか」

– Ah bien oui ! madame Homais !
Et il ajoutait d’un ton méditatif :
– Est-ce que c’est une dame comme Madame ?
Mais Félicité s’impatientait de le voir tourner ainsi tout autour d’elle.
「そうか!オメーの奥さんか !」
そして、考えこむようにして付け加えた。
「あのひとはここの奥様のような貴婦人かい?」
しかし、フェリシテはこうして彼が自分のまわりに付きまとうのをみていらいらした。

Elle avait six ans de plus, et Théodore, le domestique de M. Guillaumin, commençait à lui faire la cour.
彼女は六歳年上で、ギヨーマン氏の使用人、テオドールが彼女にいいより始めていた。

– Laisse-moi tranquille ! disait-elle en déplaçant son pot d’empois.
「ほっといてくれないこと!」彼女は糊壺の位置を変えながら言った。

Va-t’en plutôt piler des amandes ; tu es toujours à fourrager du côté des femmes ; attends pour te mêler de ça, méchant mioche, que tu aies de la barbe au menton.
「さっさと帰ってアーモンドでもすり潰しちゃあどうなの。女の側にいつもうろちょろしてさ。まったくいけ好かない餓鬼だよ。そんなことに首をつっこむのは、顎に髭が生えるのを待ってからにおし」

– Allons, ne vous fâchez pas, je m’en vais vous faire ses bottines.
「まあ、そう邪険にしないでおくれよ。奥さんの靴を代わりに磨いてやるからさ」

Et aussitôt, il atteignait sur le chambranle les chaussures d’Emma, tout empâtées de crotte – la crotte des rendez-vous, – qui se détachait en poudre sous ses doigts, et qu’il regardait monter doucement dans un rayon de soleil.
そう言うがいなや、彼はマントルピースに手をのばしてエンマの靴をとった。その靴は泥に、逢い引きの泥にすっかりまみれていた。指が触れると泥は散り散りに粉となり、彼はそれが一条の日差しを浴びながら静かに舞いのぼるのをじっと見ていた。

 

Jamais madame Bovary ne fut aussi belle qu’à cette époque ; elle avait cette indéfinissable beauté qui résulte de la joie, de l’enthousiasme, du succès, et qui n’est que l’harmonie du tempérament avec les circonstances.
このころほどボヴァリー夫人が美しかったことはなかった。彼女が有していたあの曰く言いがたい美しさは、歓び、熱狂、充足からくるもので、それはひっきょう天性と境遇の調和にほかならないものだった。

 

Ses convoitises, ses chagrins, l’expérience du plaisir et ses illusions toujours jeunes, comme font aux fleurs le fumier, la pluie, les vents et le soleil, l’avaient par gradations développée, et elle s’épanouissait enfin dans la plénitude de sa nature.
彼女の欲望、彼女の悲哀、快楽の経験、そしていつも初々しい彼女の夢想は、肥料や雨や風や日光が花々を育てるように、じょじょに彼女をはぐくみ、ついにその天性を豊かに花開かせたのだった。

 

Ses paupières semblaient taillées tout exprès pour ses longs regards amoureux où la prunelle se perdait, tandis qu’un souffle fort écartait ses narines minces et relevait le coin charnu de ses lèvres, qu’ombrageait à la lumière un peu de duvet noir.
彼女の瞼は、瞳がそこに失われていくような深い恋する眼差しのためにわざわざ裁断されたかと思えるほどだった。一方、激しい吐息がほっそりした小鼻を広げ、肉づきのよい口元をもちあげたが、光の具合で微かな黒い産毛がそこに影をつくった。

 

On eût dit qu’un artiste habile en corruptions avait disposé sur sa nuque la torsade de ses cheveux. Ils s’enroulaient en une masse lourde, négligemment, et selon les hasards de l’adultère, qui les dénouait tous les jours.
襟元にかかるねじり編みにした髪は、退廃に長じた画家による筆を思わせた。それは無造作に、ずっしりとした束に巻かれ、成り行きの不倫に応じて、日ごと解け乱れるのだった。

 

Sa voix maintenant prenait des inflexions plus molles, sa taille aussi ; quelque chose de subtil qui vous pénétrait se dégageait même des draperies de sa robe et de la cambrure de son pied.
いまでは、その声はいっそうとろけるような抑揚を帯び、身体つきも同じようで、見るものを貫く微妙な何かが、彼女のドレスの襞や土踏まずの曲線からさえ発散した。

 

Quand il rentrait au milieu de la nuit, il n’osait pas la réveiller.
夜更けに戻ると、彼は彼女を起こすのがためらわれた。

La veilleuse de porcelaine arrondissait au plafond une clarté tremblante, et les rideaux fermés du petit berceau faisaient comme une hutte blanche qui se bombait dans l’ombre, au bord du lit.
磁器製の豆ランプが、灯影をゆらゆらと天井にまるく映しだし、小さな揺籠を覆ったカーテンはまるで白い小屋のようで、ベッドのそばの闇に浮かび上がっていた。

 

Charles les regardait.
シャルルは、じっとそのカーテンを見つめていた。

 

Il croyait entendre l’haleine légère de son enfant.
子供のかすかな寝息が聞こえる気がした。

 

Elle allait grandir maintenant ; chaque saison, vite, amènerait un progrès.
この子も近頃はすくすく大きくなっている。季節が変わるたびにみるみる成長していくことだろう。

 

Il la voyait déjà revenant de l’école à la tombée du jour, toute rieuse, avec sa brassière taché d’encre, et portant au bras son panier ; puis il faudrait la mettre en pension, cela coûterait beaucoup ; comment faire ?
彼にはもう、この子が夕方、顔じゅうにこにこさせ、服にインクの染みをつけ、バスケットを腕にぶらさげて学校から戻ってくる姿が目に浮かぶようであった。小学校が終われば寄宿学校に入れないといけないが、それはものいりだ、どうしたものだろう?

 

Alors il réfléchissait.
彼はそこで思案にふけった。

 

Il pensait à louer une petite ferme aux environs, et qu’il surveillerait lui-même, tous les matins, en allant voir ses malades.
近くに小さな農地を借りて、毎朝患者を往診する途中で、小作人を自分で直接見ようと考えた。

 

Il en économiserait le revenu, il le placerait à la caisse d’épargne ; ensuite il achèterait des actions, quelque part, n’importe où ; d’ailleurs, la clientèle augmenterait ; il y comptait, car il voulait que Berthe fût bien élevée, qu’elle eût des talents, qu’elle apprît le piano.
その収入をためて、貯蓄銀行に預金しよう。それから、どこかで株を買おう、銘柄はなんでもよい。それに患者も増えることだろう。彼はそれを当てにしていた。というのも、ベルトを立派に育て、たしなみをもたせ、ピアノも習わせたかったのである。

 

Ah ! qu’elle serait jolie, plus tard, à quinze ans, quand, ressemblant à sa mère, elle porterait comme elle, dans l’été, de grands chapeaux de paille ; on les prendrait de loin pour les deux sœurs.
ああ、やがて十五にでもなって、母親似のこの子が、夏に母親とお揃いの麦藁帽子をかぶったらどんなにか可愛いことだろう。遠目には姉妹にまちがえられるかもしれない。

 

Il se la figurait travaillant le soir auprès d’eux, sous la lumière de la lampe ; elle lui broderait des pantoufles ; elle s’occuperait du ménage ; elle emplirait toute la maison de sa gentillesse et de sa gaieté.
夜、娘がランプの光のもと、自分たちの傍らで仕事をしている様子を想像した。あの子は自分にスリッパの刺繍をしてくれるだろう。あの子は家事を切りもりするだろう。あの子はやさしさと陽気さで家じゅうをいっぱいにしてくれるだろう。

 

Enfin, ils songeraient àson établissement : on lui trouverait quelque brave garçon ayant un état solide ; il la rendrait heureuse ; cela durerait toujours.
それからいよいよ、お嫁入りを考えてやらないと。しっかりとした仕事についた実直な男を見つけてやらねば。その男は娘を幸せにしてくれるだろう。そしていつまでもそれは続くだろう。

 

Emma ne dormait pas, elle faisait semblant d’être endormie ; et, tandis qu’il s’assoupissait à ses côtés, elle se réveillait en d’autres rêves.
エンマは眠っていなかった、眠ったふりをしているだけだった。そして、彼がかたわらにまどろんでいるとき、彼女はいっそう醒めて、夫とは別の夢想に浸るのであった。

 

La lune toute ronde et couleur de pourpre se levait à ras de terre, au fond de la prairie.
まん丸でまっ赤な月が、牧場の遥か向こう、地面すれすれのところを昇っていた。

 

Elle montait vite entre les branches des peupliers, qui la cachaient de place en place, comme un rideau noir, troué.
月はポプラの林をどんどん昇っていった、あちらからこちらとその姿が枝に隠れ、まるで穴があちこちあいた黒いカーテンから見えるみたいであった。

 

Puis elle parut, éclatante de blancheur, dans le ciel vide qu’elle éclairait ; et alors, se ralentissant, elle laissa tomber sur la rivière une grande tache, qui faisait une infinité d’étoiles ; et cette lueur d’argent semblait s’y tordre jusqu’au fond, à la manière d’un serpent sans tête couvert d’écailles lumineuses.
それから、眩いまでの白さで虚空に現れると、光でそこを充した。そして動きを緩め、川の水面を無数の星で広い範囲に染めあげた。その仄かな銀のきらめきは、輝く鱗に覆われた無頭の蛇が身をくねらせながら潜りずっと川底まで達しているようだった。

 

Cela ressemblait aussi à quelque monstrueux candélabre, d’où ruisselaient, tout du long, des gouttes de diamant en fusion.
その光景はまた、なにか途方もなく巨大な枝付きの燭台から溶けたダイヤモンドの雫がずっと下まで流れ落ちているようでもあった。

 

La nuit douce s’étalait autour d’eux ; des nappes d’ombre emplissaient les feuillages.
ふたりの周囲で、夜はやさしかった。一面の闇が葉叢(はむら)にたちこめていた。

 

Emma, les yeux à demi clos, aspirait avec de grands soupirs le vent frais qui soufflait.
エンマは両目をなかば閉じ、そよ吹く涼しい風に胸一杯息を吸い込んだ。

 

Ils ne se parlaient pas, trop perdus qu’ils étaient dans l’envahissement de leur rêverie.
ふたりは黙ったまま、押し寄せてくる夢想に我を忘れていた。

 

La tendresse des anciens jours leur revenait au cœur, abondante et silencieuse comme la rivière qui coulait, avec autant de mollesse qu’en apportait le parfum des seringas, et projetait dans leur souvenir des ombres plus démesurées et plus mélancoliques que celles des saules immobiles qui s’allongeaient sur l’herbe.
つきあい始めた頃の愛情が、流れる川の水のように豊かに静かに、漂ってくるバイカウツギの香りのように柔らかに、ふたりの心へと戻ってきた。そして、草の上に伸びている動かない柳の影よりも大きく憂鬱な影を、ふたりの思い出へと落とすのであった。

 

Souvent quelque bête nocturne, hérisson ou belette, se mettant en chasse, dérangeait les feuilles, ou bien on entendait par moments une pêche mûre qui tombait toute seule de l’espalier.
しばしば、ハリネズミなのかイイズナ(イタチ)なのか、なにか夜行性の獣が狩を始め、木の葉をかさこそいわせていた。またときには、垣根になっている小枝から、熟しきった桃の実がひとりでに落ちるのが聞こえた。

 

Emma poussa la porte et entra.
エンマは扉を押しあけ、中にはいった。

 

Les ardoises laissaient tomber d’aplomb une chaleur lourde, qui lui serrait les tempes et l’étouffait ; elle se traîna jusqu’à la mansarde close, dont elle tira le verrou, et la lumière éblouissante jaillit d’un bond.
むっとする熱気が屋根のスレートをそのまま通って下へおりていて、こめかみがずきずきと締めつけられるようで、息をするのも苦しかった。彼女は閉められている明かり窓のところへようやくの思いでたどりつき、差し錠を引きもどした。まばゆい光がどっと流れ込んできた。

 

En face, par-dessus les toits, la pleine campagne s’étalait à perte de vue.
彼女の正面、家並みの向こうがわには見わたすかぎり野原がひろがっていた。

 

En bas, sous elle, la place du village était vide ; les cailloux du trottoir scintillaient, les girouettes des maisons se tenaient immobiles ; au coin de la rue, il partit d’un étage inférieur une sorte de ronflement à modulations stridentes.
眼下に見える村の広場はがらんとしていた。歩道の砂利はきらめき、家々の風見はじっとしたままだった。路かど、下の階から、うなるような響きが聞こえてきて、ときどき甲高い音へと変わった。

 

C’était Binet qui tournait.
ビネーが旋盤を廻しているのだった。

 

Elle s’était appuyée contre l’embrasure de la mansarde, et elle relisait la lettre avec des ricanements de colère.
彼女は窓框(まどがまち)にもたれ、怒りに堪えかねた凄まじい笑いで強張りながら、手紙を二度、三度と読み返した。

 

Mais plus elle y fixait d’attention, plus ses idées se confondaient.
けれども文面に注意を凝らそうとすればするほど、思いはますます乱れていくばかりであった。

 

Elle le revoyait, elle l’entendait, elle l’entourait de ses deux bras ; et des battements de cœur, qui la frappaient sous la poitrine comme à grands coups de bélier, s’accéléraient l’un après l’autre, à intermittences inégales.
彼の姿が見える。声が聞こえる。両腕で彼を抱きしめた。心臓の鼓動は、まるで杭打ち機が激しく叩きつけるように胸を撃ち、その間隔はますます短く不揃いとなっていった。

 

Elle jetait les yeux tout autour d’elle avec l’envie que la terre croulât.
大地よ割れてしまえと心に念じつつあたりを見まわした。

 

Pourquoi n’en pas finir ?
すべてをなぜ終わらせてしまわないのか?

 

Qui la retenait donc ?
だれがひきとめよう?

 

Elle était libre.
自分は自由なのだ。

 

Et elle s’avança, elle regarda les pavés en se disant : Allons ! allons !
そして彼女は前へと進み、道の敷石を見すえながらみずからに命じた。「さあ跳べ!跳ぶのだ!」

 

Le rayon lumineux qui montait d’en bas directement tirait vers l’abîme le poids de son corps.
真下から照り返してくるぎらぎらした陽の光が、彼女の肉体の重みを奈落の底へと引きよせていた。

 

Il lui semblait que le sol de la place oscillant s’élevait le long des murs, et que le plancher s’inclinait par le bout, à la manière d’un vaisseau qui tangue.
広場の地面はぐらぐらと揺れ石塀にそってせりあがり、縦ゆれする船のように床は一方へ傾くように思われた。

Elle se tenait tout au bord, presque suspendue, entourée d’un grand espace.
彼女はほとんど宙吊りの状態となり、涯のない空間にかこまれながら突端に立っていた。

 

Le bleu du ciel l’envahissait, l’air circulait dans sa tête creuse, elle n’avait qu’à céder, qu’à se laisser prendre ; et le ronflement du tour ne discontinuait pas, comme une voix furieuse qui l’appelait.
空の青さが身体(からだ)のなかへ滲み透り、風が虚ろな頭のなかを馳けめぐった。もう身を委ねてしまえばいいのだ、奪われるままでいいのだ。そしてあの旋盤の唸りはとどめなく続き、彼女を呼びよせようとする猛り狂った声のようであった。

 

– Ma femme ! ma femme ! cria Charles.
「エンマ ! エンマ ! 」シャルルが叫んだ。

 

Elle s’arrêta.
彼女はふみとどまった

 

Outre la compagnie de sa belle-mère, qui la raffermissait un peu par sa rectitude de jugement et ses façons graves, Emma, presque tous les jours, avait encore d’autres sociétés.
姑(しゅうとめ)のお相手をして、その的確な判断と落ちついた筋の通った態度になにか頼もしいような感じを受けていたのにくわえ、エンマはほとんど毎日のように他の交際客も受け入れた。

C’était madame Langlois, madame Caron, madame Dubreuil, madame Tuvache et, régulièrement, de deux à cinq heures, l’excellente madame Homais, qui n’avait jamais voulu croire, celle-là, à aucun des cancans que l’on débitait sur sa voisine.
それは、ラングロワ夫人、カロン夫人、デュプルイユ夫人、テュヴァシュ夫人で、そしてきまったように二時から五時までは、オメー夫人が訪ねてきた。気立てのよい彼女は自分の隣人についての口さがない噂話をまったく信じようとしなかった。

 

Les petits Homais aussi venaient la voir ; Justin les accompagnait.
オメーの子供たちも会いにやってきて、ジュスタンが付き添っていた。

 

Il montait avec eux dans la chambre, et il restait debout près de la porte, immobile, sans parler.
彼は子供たちといっしょに上の部屋へあがって、扉のわきに立ったまま、じっと動かず黙っていた。

 

Souvent même, madame Bovary, n’y prenant garde, se mettait à sa toilette.
ボヴァリー夫人は、それを気にもとめないで身じたくにかかることがよくあった。

 

Elle commençait par retirer son peigne, en secouant sa tête d’un mouvement brusque ; et, quand il aperçut la première fois cette chevelure entière qui descendait jusqu’aux jarrets en déroulant ses anneaux noirs, ce fut pour lui, le pauvre enfant, comme l’entrée subite dans quelque chose d’extraordinaire et de nouveau dont la splendeur l’effraya.
彼女は、まず櫛を抜いて頭をさっとひと振りするのだった。その髪全体が漆黒の巻毛をくりのべて膝の裏まで垂れおちるのを、このあわれな小僧がはじめて目にしたとき、突然なにか新しい尋常ならざる世界に入ったようで、その眩い美しさに戦慄したのだった。

 

Elle tournait une rue ; elle le reconnaissait à sa chevelure frisée qui s’échappait de son chapeau.
彼女は通りを曲がった。と、彼女は帽子からはみ出た縮れ毛で彼を認めた。

Léon, sur le trottoir, continuait à marcher.
レオンは、歩道を先に歩き続けた。

Elle le suivait jusqu’à l’hôtel ; il montait, il ouvrait la porte, il entrait... Quelle étreinte !
彼女は彼を追ってホテルに着いた。彼は上っていき、扉を開け、部屋に入る…なんという抱擁!

Puis les paroles, après les baisers, se précipitaient.
それから接吻に続いて、言葉が堰を切った。

On se racontait les chagrins de la semaine, les pressentiments, les inquiétudes pour les lettres ; mais à présent tout s’oubliait, et ils se regardaient face à face, avec des rires de volupté et des appellations de tendresse.
一週間のつらかったこと、ふとした胸騒ぎ、手紙のまどろこしさを語りあったが、いまは何もかもが忘れさられ、お互い向かいあって見つめ合い、官能に笑みを浮かべ、愛の呼び名を口にしあった。

Le lit était un grand lit d’acajou en forme de nacelle.
ベッドはマホガニーの大きなベッドで、小舟の形をしていた。

Les rideaux de levantine rouge, qui descendaient du plafond, se cintraient trop bas vers le chevet évasé, – et rien au monde n’était beau comme sa tête brune et sa peau blanche se détachant sur cette couleur pourpre, quand, par un geste de pudeur, elle fermait ses deux bras nus, en se cachant la figure dans les mains.
天井から下がったトルコ赤のカーテンが、ベッドのすぼまった枕もたせに合わせて、ずっと下の方で引き絞ってあったーー羞らいのしぐさで、彼女が、あらわになった腕をあわせて両手で顔を覆うとき、その緋色に際立つ黒髪と白い肌ほど美しいものはこの世になかった。

 

Ils en vinrent à parler plus souvent de choses indifférentes à leur amour ; et dans les lettres qu’Emma lui envoyait, il était question de fleurs, de vers, de la lune et des étoiles, ressources naïves d’une passion affaiblie, qui essayait de s’aviver à tous les secours extérieurs.
二人は自分たちの恋と関係ないことについてよく話すようになった。そしてエンマが彼に送る手紙のなかでは、花や詩や月や星のことがしきりに取りあげられるのだった。それらは冷めかけた情熱を外部のあらんばかりの助けをかりてふたたび燃えあがらせようとする無邪気とも呼べるせめてものあがきであった。

 

Elle se promettait continuellement, pour son prochain voyage, une félicité profonde ; puis elle s’avouait ne rien sentir d’extraordinaire.
今度会ったそのときにはきっと深い歓びを味わってみせるんだからと、彼女はいつもそう自分の心に約束していたのだが、さてなんの変哲も感じなかったと認めざるをえないのであった。

 

Cette déception s’effaçait vite sous un espoir nouveau, et Emma revenait à lui plus enflammée, plus avide.
しかしこの幻滅はすぐに新しい希望のもとでかき消され、エンマはいっそう激しく、いっそう狂おしく燃えたちながら、男のもとへまた戻っていくのだった。

Elle se déshabillait brutalement, arrachant le lacet mince de son corset, qui sifflait autour de ses hanches comme une couleuvre qui glisse.
あらあらしく服を脱ぎ、コルセットの細紐を引き抜くと、その紐は蛇が這ってゆくときのように腰のまわりでしゅっと鳴るのであった。

 

Elle allait sur la pointe de ses pieds nus regarder encore une fois si la porte était fermée, puis elle faisait d’un seul geste tomber ensemble tous ses vêtements ; – et, pâle, sans parler, sérieuse, elle s’abattait contre sa poitrine, avec un long frisson.
素足の爪先立ちで、扉に鍵がかかっているかもう一度確かめにいき、それから、さっと一糸まとわぬ全裸となった。そして、青ざめ、ものいわず、真剣な面持ちで、男の胸にひしとしがみつき、わなわなとうち震えるのであった。

 

Elle sortit.
彼女は出ていった。

 

Les murs tremblaient, le plafond l’écrasait ; et elle repassa par la longue allée, en trébuchant contre les tas de feuilles mortes que le vent dispersait.
壁は揺れ、天井は彼女をおしつぶすようだった。風で散る落ち葉の堆積につまずきながら長い並木道を引き返していった。

 

Enfin elle arriva au saut-de-loup devant la grille ; elle se cassa les ongles contre la serrure, tant elle se dépêchait pour l’ouvrir.
やっと鉄柵の前の空壕(からぼり)のところに着いた。門を急いで開けようとして、閂(かんぬき)で爪を割った。

 

Puis, cent pas plus loin, essoufflée, près de tomber, elle s’arrêta.
それからさらに百歩ほど行くと、息が切れて倒れそうになり立ち止まった。

 

Et alors, se détournant, elle aperçut encore une fois l’impassible château, avec le parc, les jardins, les trois cours, et toutes les fenêtres de la façade.
そこで振り返って、もう一度、あの冷ややかな館を、庭園を、菜園を、三つある中庭を、建物正面の窓のひとつひとつを見ていった。

 

Elle resta perdue de stupeur, et n’ayant plus conscience d’elle-même que par le battement de ses artères, qu’elle croyait entendre s’échapper comme une assourdissante musique qui emplissait la campagne.
彼女は茫然自失のまま佇(たたず)んでいた。もはや自分というものの意識は鼓膜に感じる脈拍だけで、それも野にみなぎった耳を聾する音楽のように自分の外側から聞こえてきた。

 

Le sol sous ses pieds était plus mou qu’une onde, et les sillons lui parurent d’immenses vagues brunes, qui déferlaient.
足もとの土は波よりも柔らかく、畑の畝はさか巻き寄せる褐色の大波のように思われた。

 

Tout ce qu’il y avait dans sa tête de réminiscences, d’idées, s’échappait à la fois, d’un seul bond, comme les mille pièces d’un feu d’artifice.
頭のなかのすべての記憶や思いが、爆(は)ぜた花火から散って輝く無数の星のように、いちどきに迫(せ)り上がってきた。

 

Elle vit son père, le cabinet de Lheureux, leur chambre là-bas, un autre paysage : la folie la prenait, elle eut peur, et parvint à se ressaisir, d’une manière confuse, il est vrai ; car elle ne se rappelait point la cause de son horrible état, c’est-à-dire la question d’argent.
父親の姿が見え、ルールーの店の事務室が見え、ふたりのための遠い町のいくつもの部屋が見え、その他の光景も見えた。このまま狂うのではないかと思った。ぞっとする恐怖にとりつかれ、それでもなんとか気持ちを鎮(しず)めたものの、それもあやふやな状態だった。というのも、彼女は自分をこんなにもひどい状況に陥いらせた原因、つまり金の問題をまるっきり失念してしまっていたからである。

 

Elle ne souffrait que de son amour, et sentait son âme l’abandonner par ce souvenir, comme les blessés, en agonisant, sentent l’existence qui s’en va par leur plaie qui saigne.
彼女はただひたすら恋の傷(いた)みに悩んでいた。そしてちょうど瀕死の重傷を負った者が断末魔の中で、血が流れだす傷口から生命が失われていくのを感じると同じように、恋の思い出の傷口から魂が抜け出ていくように感じるのだった。

 

La nuit tombait, des corneilles volaient.
日は暮れかけて頭上を鴉(からす)が飛んでいた。

Il lui sembla tout à coup que des globules couleur de feu éclataient dans l’air comme des balles fulminantes en s’aplatissant, et tournaient, tournaient, pour aller se fondre sur la neige, entre les branches des arbres.
突然、火の色をした小さな粒々の球が、炸裂弾のように空中で爆(は)ぜて、たちまち平らにひろがっていき、ああ、まわるまわると見ているうちに、木の枝の間を縫うようにして雪のなかへと溶け込んでいくように思われた。

 

Au milieu de chacun d’eux, la figure de Rodolphe apparaissait.
ひとつひとつの球の真ん中にはロドルフの顔が現れた。

Ils se multiplièrent, et ils se rapprochaient, la pénétraient ; tout disparut.
球の数はいくつにもいくつにも増えていった。それらは近づいてきて彼女の体へ突き入り、やがてすべて消えた。

 

Elle reconnut les lumières des maisons, qui rayonnaient de loin dans le brouillard.
彼女は霧のなかに遠く光を放つ人家の灯を認めた。

 

Charles, en entrant, ne les réveilla point.
シャルルが入ってきたが、二人は目を覚まさなかった。

 

C’était la dernière fois.
これは、最後だった。

 

Il venait lui faire ses adieux.
彼は彼女にお別れを告げにきたのだった。

 

Les herbes aromatiques fumaient encore, et des tourbillons de vapeur bleuâtre se confondaient au bord de la croisée avec le brouillard qui entrait.
香草はまだ燻(いぶ)っていた。青みがかった煙の渦が、外から流れこんでくる霧と窓辺で溶けあっていた。

 

Il y avait quelques étoiles, et la nuit était douce.
星影がちらついていて、夜はやさしかった。

 

La cire des cierges tombait par grosses larmes sur les draps du lit.
ろうそくから流れる蠟(ろう)の雫が大粒の涙となって、ベッドの掛け布の上に落ちていた。

 

Charles les regardait brûler, fatiguant ses yeux contre le rayonnement de leur flamme jaune.
シャルルはろうそくが燃えているのをじっと見つめ、その黄色の炎の輝きで目が疲れてきた。

 

Des moires frissonnaient sur la robe de satin, blanche comme un clair de lune.
月光のような白さで輝く絹のドレスにモアレ地の波紋がきらきらと震えていた。

 

Emma disparaissait dessous ; et il lui semblait que, s’épandant au dehors d’elle-même, elle se perdait confusément dans l’entourage des choses, dans le silence, dans la nuit, dans le vent qui passait, dans les senteurs humides qui montaient.
エンマの姿はその下にいて何処(どこ)かわからなかった。まるで彼女が自分の外へとひろがりだし、周囲の事物のなかに、静寂(しじま)のなかに、夜の闇のなかに、吹きわたっていく風のなかに、しっとりと立ちのぼる薫りのなかに、いずこともしれず溶けこんでゆく気がした。

 

Puis, tout à coup, il la voyait dans le jardin de Tostes, sur le banc, contre la haie d’épines, ou bien à Rouen, dans les rues, sur le seuil de leur maison, dans la cour des Bertaux.
それから、突然、彼は彼女を見るのだった。トストの庭の茨(いばら)の垣根にそっておかれたベンチの上に、ルーアンの通りに、自分たちの家の戸口に、そしてベルトーの中庭に。

 

Il entendait encore le rire des garçons en gaieté qui dansaient sous les pommiers ; la chambre était pleine du parfum de sa chevelure, et sa robe lui frissonnait dans les bras avec un bruit d’étincelles.
林檎の木陰で踊っている陽気な若い男たちの笑い声がいままた聞こえてきた。二人の寝室は彼女の髪の匂いで満ちていた。そして自分の腕の中で、彼女の花嫁衣装はぱちぱちと火花のような音をたてうち震えたのだった。

 

C’était la même, celle-là !
これはあのときのドレスじゃないか!

 

Il fut longtemps à se rappeler ainsi toutes les félicités disparues, ses attitudes, ses gestes, le timbre de sa voix.
こうして長い間、彼は消えさったすべての幸福、彼女の折々の様子、彼女のふとした身振り、彼女の声の響きを思い浮かべるのであった。

 

Après un désespoir, il en venait un autre, et toujours, intarissablement, comme les flots d’une marée qui déborde.
ひとつの絶望が去ると、また別の絶望がまるで漲(みなぎ)る潮の波のようにいつ果てるともなく次から次へと押しよせてきた。

 

Les femmes suivaient, couvertes de mantes noires à capuchon rabattu ; elles portaient à la main un gros cierge qui brûlait, et Charles se sentait défaillir à cette continuelle répétition de prières et de flambeaux, sous ces odeur affadissantes de cire et de soutane.
女たちは頭巾を後ろへ折り返した黒い袖無しの外套に身を包み後に続いた。みな手に火がとぼされた太いロウソクを持っている。シャルルは、蠟と僧服のむかつくような臭いに包まれ、祈りと燈明の間断ない繰り返しに気が遠くなるように感じられた。

 

Une brise fraîche soufflait, les seigles et les colzas verdoyaient, des gouttelettes de rosée tremblaient au bord du chemin, sur les haies d’épines. Toutes sortes de bruits joyeux emplissaient l’horizon : le claquement d’une charrette roulant au loin dans les ornières, le cri d’un coq qui se répétait ou la galopade d’un poulain que l’on voyait s’enfuir sous les pommiers. Le ciel pur était tacheté de nuages roses ; des fumignons bleuâtres se rabattaient sur les chaumières couvertes d’iris ; Charles, en passant, reconnaissait les cours. Il se souvenait de matins comme celui-ci, où, après avoir visité quelque malade, il en sortait et retournait vers elle.
さわやかな微風が吹いていた、ライ麦と菜種は緑に色づいていて、露のしずくが道端の茨の生垣に震えていた。四方はあらゆる種類の楽しげな音で満ちているーー遠く轍の道を行く荷車のガタガタという音、雄鶏がしきりに何度も鳴く声、りんごの樹々の陰に逃げ去る仔馬の蹄の音。澄んだ空には点々と薔薇色の雲が浮かび、イチハツに覆われた藁ぶき屋根の上には、青っぽい煙の渦がたなびいている。シャルルがそこを通ったとき、その家々の中庭に見覚えがあった。今と同じような昼前、患者の往診を済ませた後で、その家を出て彼女のもとへ戻っていったことを彼は思い出していた。

 

 Mais, quand il fut au haut de la côte il se détourna, comme autrefois il s’était détourné sur le chemin de Saint-Victor, en se séparant d’elle.

しかし、爺さんは丘の頂へくると、サン・ヴィクトール街道で娘と別れた昔と同じようにして後ろを振りかえった。


Les fenêtres du village étaient tout en feu sous les rayons obliques du soleil, qui se couchait dans la prairie.

牧草地のむこうに沈んでゆく夕陽の斜めの光に照り映えて、村の家々の窓はまるで燃えるようにあかあかと輝いていた。

 

Il mit sa main devant ses yeux ; et il aperçut à l’horizon un enclos de murs où des arbres, çà et là, faisaient des bouquets noirs entre des pierres blanches, puits il continua sa route, au petit trot, car son bidet boitait.

爺さんが小手を翳(かざ)すと、地平線のかなたに塀がめぐらされた一郭(いっかく)が見えた。白い墓石がそこにたちならび、木立がその間にところどころ黒々とした茂みをなしていた。しばらくしてから、仔馬が脚を引きずっているので、爺さんは遅めの諾(だく)足にしながら道を進めていくのだった。

 

Charles et sa mère restèrent le soir, malgré leur fatigue, fort longtemps à causer ensemble.

シャルルと母親は、その晩、疲れているにもかかわらず、ずいぶん長いこと語りあった。

 

Ils parlèrent des jours d’autrefois et de l’avenir.

ふたりはこれまでのこと、これからのことを話すのだった。

 

Elle viendrait habiter Yonville, elle tiendrait son ménage, ils ne se quitteraient plus.

母は、自分はヨンヴィルヘきて住もう、家事の面倒をみてあげよう、おまえとはもう別れないからと言った。

 

Elle fut ingénieuse et caressante, se réjouissant intérieurement à ressaisir une affection qui depuis tant d’années lui échappait.

ひさしく自分から遠ざかっていた愛情を取りもどすことが内心うれしくてたまらず、母親は言葉巧みでやさしかった。

 

Minuit sonna.

真夜中を告げる鐘が鳴った。

 

Le village, comme d’habitude, était silencieux, et Charles, éveillé, pensait toujours à elle.

村はいつものようにしんとしていた。シャルルは睡られないまま、エンマのことを思いつづけていた。

 

Rodolphe, qui, pour se distraire, avait battu le bois toute la journée, dormait tranquillement dans son château ; et Léon, là-bas, dormait aussi.

ロドルフは、その日一日、気晴らしに森のなかで狩をしてまわり、いまは邸(やかた)で安らかに眠っていた。レオンもまた遠くの町で眠っていた。


Il y en avait un autre qui, à cette heure-là, ne dormait pas.

その時間に、もうひとり眠っていない者がいた。

 

Sur la fosse, entre les sapins, un enfant pleurait agenouillé, et sa poitrine, brisée par les sanglots, haletait dans l’ombre, sous la pression d’un regret immense plus doux que la lune et plus insondable que la nuit.

樅(もみ)の木立ちにかこまれ、土がかけられたばかりの墓穴の上で、少年がひとり、ひざまずいて泣いていた。月の光よりもやさしく、夜の底よりも深い無量の愛惜(あいせき)にひしがれて、嗚咽で張り裂けそうなその胸は闇の中であえいでいるのだった。

 

La grille tout à coup craqua.

とつぜん鉄柵の門が軋(きし)んだ。

 

C’était Lestiboudois ; il venait chercher sa bêche qu’il avait oubliée tantôt.

それは、レスチブードワだった。昼間置き忘れた鋤(すき)を探しにやってきたのだった。

 

Il reconnut Justin escaladant le mur, et sut alors à quoi s’en tenir sur le malfaiteur qui lui dérobait ses pommes de terre.

彼は、ジュスタンが塀をよじのぼっていく姿を認め、じゃがいもをいつも盗んでゆく不届き千万な犯人(やから)の正体に目星をつけた。

 

 -

Le lendemain, Charles alla s’asseoir sur le banc, dans la tonnelle.

翌日、シャルルは青葉棚のベンチへ行って腰をおろした。


Des jours passaient par le treillis ; les feuilles de vigne dessinaient leurs ombres sur le sable, le jasmin embaumait, le ciel était bleu, des cantharides bourdonnaient autour des lis en fleur, et Charles suffoquait comme un adolescent sous les vagues effluves amoureux qui gonflaient son cœur chagrin.

陽光が格子の間から射しこんでいた。葡萄の葉は砂の上に影を描き、ジャスミンは芳香をはなち、空は青く、咲きほこる百合のまわりでハンミョウは羽音をたてていた。そしてシャルルは、まるで青年のように、つかみどころのない恋の高まりに切ない胸が張り裂けそうで息が苦しかった。


À sept heures, la petite Berthe, qui ne l’avait pas vu de toute l’après-midi, vint le chercher pour dîner.

七時になると、午後のあいだずっと父親の姿を見ていなかった娘のベルトが夕食に呼びにきた。


Il avait la tête renversée contre le mur, les yeux clos, la bouche ouverte, et tenait dans ses mains une longue mèche de cheveux noirs.

父親は仰向けに頭を壁にもたせかけ、眼を閉じ、口を開け、そして両手に長いひとふさの黒髪を握っていた。


– Papa, viens donc ! dit-elle.

「お父さま、いらっしゃいな ! 」娘は言った。


Et, croyant qu’il voulait jouer, elle le poussa doucement.

そして、父親がふざけているのだと思って、娘はそっと突いた。


Il tomba par terre.

彼は地面に倒れた。


Il était mort.

死んでいた。


Trente-six heures après, sur la demande de l’apothicaire, M. Canivet accourut.

三十六時間後、薬剤師の求めに応じて、カニヴェ先生が駆けつけた。


Il l’ouvrit et ne trouva rien.

死体を開いたが、なにも見つからなかった。